#1 27-01-2005 10:08:00

Anonyme
Invité

alcool

Bonjour,
je viens de finir la lecture du guide qu'une amie m'a offert ; je suis atterré par le discours donné sur la consommation d'alcool durant la grossesse. La légèreté dont vous faîtes preuve est choquante, notamment sur les quantités assimilables et "les nuits d'ivresse". Aucun médecin sérieux ne se risquerait à cela, d'autant que la profession a fait son mea culpa sur ce type de discours qui a 20 ans d'âge. Il est aujourd'hui parfaitement clair que tous les métabolismes de femmes enceintes sont exclusifs les uns des autres et que de ce fait aucun scientifique n'est à même de mesurer une quantité d'alcool minimale assimilable par elle sans risque zéro pour un foetus, dont tout le monde sait que son foie ne dispose pas des potentialités d'un adulte et pour la raison très simple qu'il n'a pas à ce stade de craossance la faculté de dégrader les molécules d'alcool ; d'où la possibilité d'une réaction immédiate sur le  corps en cours de constitution du futur enfant à naître dont la manifestation la moins grave est et la tâche de naissance, mais qui peut s'avérer très handicapacante si elle survient sur le visage - ce qui est moins rare que ce vous envisagez.

Cordialement.

 

   #2 27-01-2005 12:19:00

Anonyme
Invité

Re: alcool

Au delà de l'aspect inesthétique de la "tâche de vin" sur le visage, les conséquences peuvent être beaucoup plus graves:

- Les troubles les plus fréquemmet liés à une consommation d'alcool durant la grossesse sont les retards psychomoteurs avec tous les retentissements que vous pouvez imaginer sur le développement intéllectuel et physique de l'enfant. (les retards mentaux peuvent être importants, les défauts de coordination ralentissent l'apprentissage de la marche, la motricité fine est altérée etc...)
- Des syndrômes de sevrage sont aussi observés dans les premiers jours de la vie de ces enfants.
- Sans compter le nombre croissant des accouchements de prématurés concernant les femmes qui s'exposent à une consommation régulière d'alcool ou même à des ivresses plus ponctuelles mais tout aussi dangereuses  pour le foetus. (avec tout le corollaire que cela implique: hospitalisation, prise en charge lourde de l'enfant )

Un medecin m'avait dit que le taux d'alcoolémie du foetus est égal à celui de la mère...Il y a matière à réfléchir quand même...En tout cas, il est clair que boire de l'alcool enceinte n'est pas sans risque et les conséquences sont encore moins à sous-estimer.

Et pour les femmes qui sont atteintes d'alcoolisme, parlez de ce problème à votre Gynéco, il ou elle verra avec vous la meilleure prise ne charge pour limiter les risque vis à vis de votre futur bébé.

En espérant avoir partagé ces informations capitales et pour que votre grossesse reste un moment de bonheur jusqu'au bout...
A bon entendeur ou entendeuse...

SALUT

 
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