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LETTRE OUVERTE à Monsieur le PRESIDENT
du TRIBUNAL de GRANDE INSTANCE de BOBIGNY, sur l’application de la LOI SUR LA RESIDENCE ALTERNEE
Monsieur le Président,
Vous n’êtes pas sans savoir que la LOI SUR L'AUTORITE PARENTALE et LA RESIDENCE ALTERNEE, a été promulguée le 4 mars 2002 - Applicable (modifications du Code civil). Elle introduit dans le code civil la résidence alternée. Nous constatons des disparités dans les jugements et les décisions au sein de votre tribunal. Certains magistrats réticents utilisent des artifices dans le but inavoué de rallonger artificiellement les procédures, et sollicitent abusivement des enquêtes sociales ou médico-psychologiques, inutiles et coûteuses, payés par le Trésor Public, dans le seul but de valider leur position personnelle sur la place du père.
Faut-il donc que certains magistrats fassent vérifier systématiquement à la loupe qu’un père est un bon parent ?
Pourquoi ne fait on pas diligenter avec autant d’empressement des enquêtes sociales lorsque la mère demande la résidence principale de l’enfant ?…
Est-il acceptable que ces agissements perdurent, comme si le père devait être un être exceptionnel pour obtenir une simple résidence alternée ?
Etre du sexe masculin, est-il selon vous, un handicap insurmontable, pour être considérer comme un parent à part entière ?
Pouvez vous rendre public, dans l’esprit de la transparence démocratique prévue par l’article 11- 3 de la loi N° 72-626 du 05 juillet 1972 (article 451 du NCPC) les décisions prononcées ou les statistiques sur ces décisions, magistrat par magistrat, sur l’attribution de la résidence alternée quand l’un des deux parents la demande ?
Pouvez vous assurer une équité entre justiciable devant votre juridiction en toute indépendance avec les conceptions personnelles sur la famille et la place du père, des magistrats de votre tribunal, ainsi que le respect de délais raisonnables ?
Autant de questions auxquelles les pères attachés à la relation avec leurs enfants, attendent des réponses claires et publiques, en toute transparence de la part du président d’une juridiction !
L’égalité de compétences éducatives des pères et mères est largement reconnu depuis des années par l’ensemble de spécialistes de l’enfance et de la famille. Le Conseil d’Etat, lui-même, vient de confirmer l’impossibilité pour une femme seule d’élever un enfant parce qu’il souffrira de l’absence de repères paternelles.
Il est urgent et grand temps, que les magistrats acceptent les évolutions de la loi, expression de la volonté populaire, et accordent au pères le même regard que sur les mères.
NON A LA DISCRIMINATION SEXISTE !
OUI A L EGALITE PARENTALE !
Elisabeth BADINTER
"De nombreuses études sur la relation père/nourrisson, observée au cours des six premier mois, sont formelles: les pères maternent aussi bien que les mères, et presque comme les mères."
“ A ce jour, les instances dirigeantes des sociétés occidentales n’ont pas encore intégré qu’une femme vaut un homme et moins encore qu’un père vaut une mère ”
Elisabeth BADINTER ; XY, de l'identité masculine ; Paris Odile Jacob 1992, Le Livre de Poche p260, p265
Hors ligne
Juriste de formation, je ne peux que soutenir ce combat. Après l'émancipation des femmes, vient celle des hommes dans un domaine où l'homme n'a pas sa place selon de nombreuses femmes. Cependant, nous somes toujours indispensables et pas seulement pour la conception.
Cependant, il faut savoir que la magistrature ainsi que les professions judidiciares se sont fortement féminisées. J'ai pu constater que au bout de six années d'etudes du droit français, l'application de la loi était très inégale. Il ne faut pas perdre espoir et continuer à se battre.
Bon courage !!
Bravo!
Il faut que cette disparité cesse.
C'est bizarre on entends ni les féministes, ni les chiennes de garde sur ce sujet!
De quel droit un père engagé dans l'éducation de son enfant aurait-il moins le droit de le voir sinon au nom d'un archaîsme qui arrange bien les affaires de certaines représentantes du sexe opposé et de se complaire dans un laxisme patent.
Il s'agit là d'un discrimination envers les pères au même titre que d'autres!
Prenons le chiffre des congés paternités pris et posons nous la question: le père est-il encore aussi souvent absent?
PAPAS qui comme moi soutenez ce combat même si vous êtes encore avec votre épouse et que tout va bien, réagissez à cette lettre en postant un message de soutien!.
La séparation est un déchirement pour tous mais le bonheur d'un enfant est de voir ses 2 parents.
Gilles (papa de Nathan et futur papa 2004)
Salut
Moi les femmes, elles me degoutent dans un certains sens. Si on ne s'occupe pas de l'enfant quand on est avec elles, elles nou prennent le tête et disent qu'on est un père indigne parce que l'enfant à besoin de passer du temps avec nous bla bla bla...
Mais le jour ou on se sépare, du coup ets incapable de s'occuper d'un enfant et si les enfant et les pères avaient besoin l'un de l'autre ça se saurait.
Ce que l'on appelle l'égalité des sexes. Elle veulent gagner des droits sur tout, mais quand il s'agit d'enfant, gare à l'homme qui ose vouloir exerdcer les siens!
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