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Bonjour,
je viens d'un site ou les discussions sur les beaux-parents de la part des belles filles pleuvent...
mais aucune réaction de la part des fils des belles-mères ET des beaux-pères... où sont-ils? Je ne peux pas croire qu'ils ne se rendent compte de rien (!!)
Alors s'il vous plaît REPONDEZ-MOI!!!
MOi j'ai de la chance. Ma mère est au petits soins pour ma femme et ma belle-mère, je la vois pratiquement pas. Tout comme mes aprents d'ailleurs que je vois aps souvent. Donc pas de soucis.
Ceci dit, Il y a aussi les parents de la maman qui peuvent être très chiants, c'est pas l'apanage de la famille à Monsieur. Je vois ça tous les jours autour de moi...
oui bien sûr, je me doute bien que ce sont les grands-parents en général qui peuvent être pesants. Mais j'ai l'impression que les hommes n'en parlent pas...
En tout cas, c'est bien que tout se passe bien pour vous ! Je ne dis pas que mes BP sont des monstres, mais je peux remettre les choses au point avec mes parents plus facilement qu'avec eux (légitimité?)... et ceci parce que mon mari ne leur dit jamais rien et que je me sens seule face aux soucis que cela me cause. Et cela m'en cause !
Est-ce parce que je suis une fille? Et que les filles font des problèmes? Pourtant, c'est plutôt avec mon beau-père que je m'accrocherais à cause de ses petites remarques assez continuelles...
De mon côté, c'est ma mère qui est devenue possessive. Remarques diverses, désobligeantes, et tout le toutim. Alors, j'ai décidé de crever l'abscès. En fait, j'ai constaté que ce qui devait être le plus beau moment de ma vie (et qui l'a été malgré tout) était un peu gâché par cette attitude que je qualifierais d'enfantine. Alors, j'ai mis les points sur les i et j'ai dit qu'à défaut de changement, il était inutile de me rappeler.
Comme ça, les choses sont claires. Non mais des fois, on ne va pas se laisser marcher sur les pieds par des adultes incapables de se tenir non?
Ouh lala c'est super ce que je lis là !
Donc, tu as dit à ta mère qu'il ne fallait pas trop pousser... mais :
- est-ce que ta compagne ressentait la même chose ?
- qui en a parlé le premier (ou la première)?
- quel âge as-tu? (si ce n'est pas indiscret? mais comme c'est "anonyme", c'est pas très grave)
enfin tout ça quoi....[addsig]
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Je ne sais pas si ce que tu écris est ironique ou non. Je ne l'ai pas fait de gaieté de coeur, mais cela m'est apparu comme étant la seule solution possible.
Pour répondre à tes questions, oui, ma compagne ressentait la même chose. Et elle était aussi visée. Cela m'a poussé à réagir car je ne peux pas tolérer qu'on "l'attaque" sans raison valable. Autrement, peut-être aurais-je agi différemment. Je me considère comme étant assez facile à vivre, et je peux beaucoup encaisser, mais les limites ont été franchies.
Sinon, nous l'avons remarqué ensemble je dirais, et je ne sais plus qui en a parlé le premier mais ce n'est pas déterminant.
J'ai 29 ans et j'ai toujours respecté mes parents. Mais encore une fois, les limites ont été dépassées. Et il faut en tirer des conclusions et ne pas se voiler la face. Au lieu de laisser une situation s'envenimer, il vaut mieux intervenir. En tout cas à mon avis. Je verrai bien si j'ai fait le bon choix.
Non non!!
Ce n'était pas du tout ironique. Je trouvais ça plutôt chouette.
Mais quelles sont les limites dont tu parles?
Mon copain a 30 ans et il respecte et aime ses parents, mais j'ai la sensation qu'il ne se sent pas le droit de leur dire quoique ce soit.
Son père m'a lancé des remarques sur mon lait (c'était pour ça que notre petit gars se réveillait encore la nuit à 1 mois (?!)), dernièrement, il m'a parlé (gueulé serait plus proche) comme à une ado de 15 ans alors que j'en ai 27 (et qu'il n'a jamais parlé à leur dernier fils comme ça, qui leur a balancé des cocaces devant nous...), que je suis indépendante physiquement, financièrement et que je n'ai jamais rien exigé d'eux... et ceci devant mon copain qui n'a RIEN dit. Ni pendant, ni après. Et je ne me suis pas sentie légitime dans une réponse que j'aurais pu faire à mes propres parents.
Quand on s'est rencontré, il ne voyait ses parents qu'occasionnellement (il a été pensionnaire tôt, pour cause de distance, puis il a fait des études loin et bon, il avait autre chose à faire, ou par habitude, je ne sais pas). Je voyais mes parents plus souvent (et pas pour leur apporter mon linge) et je me disais que ses parents seraient contents de le voir aussi plus souvent. On y allait au moins un WE par mois, en moyenne. Et ce qu'ils me repprochent c'est de ne faire EUX que des concessions pour moi, comme si notre temps de présence chez eux était un dû (et encore plus avec un et bientôt deux enfants).
J'ai l'air vindicative, mais j'ai encaissé des petites remarques insignifiantes quand elles sont isolées, mais qui m'ont fait beaucoup de mal au total. Et mon copain ne leur a jamais dit qu'il y avait certaines petites choses qui étaient blessantes. Parce que sa tactique à lui a toujours été avec eux : ce qu'ils me disent m'embête, qu'ils le disent et après? Mais je ne suis pas comme lui. Ca ne glisse pas...
Et je ne me sentais pas le droit (respect enfant-adulte qu'ils semblent exiger de nous et qui fait partie de mon éducation) de mettre les choses au point comme je l'ai fait avec mes propres parents.
Maintenant, je me dis que je vais prendre les décisions pour deux, puisqu'il ne dit toujours rien.
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Bonjour,
et bien, les limites dont je parle sont plus ou moins similaires à ce que tu as décrit. En fait, il s'agit d'un ensemble de remarques, pas nécessairement assassines, mais qui, mises l'une devant l'autre, font un gros tas de remarques qui devient forcément désagréable. C'est tout et rien à la fois. La couleur du vêtement du bébé, ses cheveux, sa couleur des yeux (?), il pleure, il pleure pas, il doit dormir, pas manger, boire, ... A la fin, on en a marre de devoir tout justifier: pourquoi ce siège pour enfant là? Est-il bon pour le dos? Et cette tétine de biberon, c'est la bonne? Mais ça lui fait mal au dos d'être dans tes bras. Tu ne penses pas qu'il faut lui faire faire une sieste......
J'ai pris cela très mal car de mon point de vue, il s'agit plus que d'une extériorisation d'une inquiétude légitime. Il s'agit en fait d'un manque de respect. On ne te respecte pas en tant qu'adulte et tu dois sans cesse justifier ce que tu dis, fais, pense... Je dois aussi dire que cela est à mettre en relation avec des histoires passées, mais que l'on ne peut pas oublier dès lors que ce cercle vicieux continue.
Et puis, comme je te l'ai dit, je suis assez coulant. Je pense que j'étais avant comme ton conjoint. Ils disent cela, qu'ils fassent, peu m'importe. Cela dit, maintenant que ça concerne aussi ma conjointe, alors non, je ne tolère pas. D'une part, je ne veux pas lui imposer ma façon de gérer les conflits, si je vois qu'elle n'aime pas ça. D'autre part, ça me met de mauvaise humeur, et je ne veux pas donner à mon enfant un père de mauvaise humeur. Le moment est trop beau pour se le laisser gacher. Et il y a assez de petites choses à affronter pour se permettre d'éviter ce que l'on peut éviter.
Nous sommes aussi indépendants tant physiquement que financièrement et n'avons pas besoin d'aide de ce côté là. Tout ce que nous voulions, c'était de partager un moment agréable avec des gens qui ne sont manifestement pas capables de recevoir sans faire de remarques.
C'est un peu simpliste comme raisonnement, et je pense que des personnes non concernées lisant cela pouront trouver que j'exagère. Mais à lire ta description des faits qui te concernent, je pense que tu dois voir ce à quoi je fais référence.
Alors, je te souhaite bon courage. Si je puis me permettre, peut-être serait-il mieux que tu dises à ton conjoint ce que tu as l'intention de faire avant de le faire, ne serait-ce que pour ne pas l'embarrasser devant sa famille (éviter l'image de l'homme qui subit les foudres de la mégère qui cherche à le détourner de sa maman, pour shématiser). Et dis-lui bien que toi, tu ne peux pas laisser couler. Si tu es une bonne mère, il n'y a aucune raison de se laisser embêter par des gens qui manquent de respect. C'est déjà bien assez difficile de ne pas se sentir coupable quand il pleure, de ne pas se demander si le lait est nourrissant ou non, toutes ces choses (assez drôles parfois) qui nous passent par la tête. Alors, ces pseudo adultes qui nous entourent pourraient faire un effort pour clore leur grande bouche et nous faire confiance.
(c'est Claitte mais je n'ai pas mon MP pour me connecter)
Merci pour ce que tu écris. Je suis un peu rassurée, parce que je me dis depuis deux ans que je suis trop susceptible et que ce n'est rien... en fait, le silence de mon mari (devant ses parents, parce qu'avec moi il a souvent dit que ça n'était pas "très sympa") me faisait penser que je cherchais les ennuis. Mais à force de repousser, j'ai fini par craquer.
Et c'est vrai que leur attitude vis à vis de nous passe maintenant ENTIEREMENT par notre petit gars. C'est vraiment incroyable. Un peu comme si nous leur faisions offrande de petit bout les WE où nous y sommes, et que contredire notre manière d'être avec notre enfant par leur attitude et en notre présence était normal (beaucoup de démagogie et pas d'interdictions). Quand nous y sommes, notre fils est le centre du monde et ils font tout pour nous faire partir... Déjà avant la naissance, ils voulaient mettre le bb dans leur chambre (?! horreur !?).
Pour ce qui est de mon mari, cela fait donc plus de deux ans que le problème est soulevé. J'ai attendu qu'il comprenne et qu'il réagisse, mais quand je me suis faite humilier devant lui, il n'a rien dit. Alors son père m'a renvoyé ça quand nous nous sommes expliqués (3 mois après quand même...). Que leur pauvre fils n'avait rien trouvé d'anormal là-dedans et là encore il n'a rien dit.
Je ne sais pas de quoi il a peur...
Je lui ai dit tout ça et je sais qu'il m'aime. N'importe quel inconnu me ferait dix fois moins qu'il lui sauterait dessus (verbalement!), mais devant ses parents...
il ne sait que me dire : mais ils me prennent toujours pour un enfant... ce n'est pas un argument pour moi, cependant.
J'ai un problème avec la "trahison", je crois. Et je me suis sentie trahie par mes BP parce que malgré leurs remarques, ils gardaient leurs distances (par rapport à ce que je lis sur certaines relations : horrible). Mais quand ils ont montré que si moi je me permettais de dire que je savais faire avec mon fils, ça les énervait, là, je me suis rendue-compte que je n'avais pas de légitimité à leurs yeux. Et leur fils n'en a pas plus, puisqu'il ne la réclame que devant moi...
Je trouve ça bien que tu arrives à exprimer tout ça sur ta vie et tes parents. Ici, c'est silence radio, et crois moi, j'ai essayé de parler... même en lui proposant quelques solutions pour expliquer son blocage. Mais il semble désemparré quand j'en parle, et le silence revient. C'est d'ailleurs pour ça que je suis "obligée" de demander ailleurs si tout ça est anodin ou pas...
Des fois, je me sens trahie par mon mari aussi parce qu'il a les moyens de réagir et qu'il ne le fait pas. Je me dis que la situation n'est donc pas si grave pour lui. Mais pour moi, elle le devient, et peut-être encore plus à l'arrivée de notre deuxième petit bout. Je gamberge, ça me tiens éveillée, parce que j'ai l'impression de devoir mener un "combat" et d'être seule à le mener. Et puis les hormones... (elles ont bon dos celles-là).
Y aurait-il une autre manière subtile et progressive d'aborder les choses avec lui?
Franchement, je ne sais que te dire. Comment aborder les choses avec lui?
Pour moi, mon épouse n'a pas eu à les aborder car j'ai senti que la coupe était pleine au même moment qu'elle. Nous ne nous sommes pas énervé, nous avons réfléchi à une solution, et j'ai fait ce que j'estime être juste. Cela dit, j'avais un avantage tout de même que peut-être ton mari n'a pas. J'ai une soeur, qui est passé par là deux ans avant moi. J'ai pu voir ces comportements à son encontre, voir qu'elle était malheureuse, et surtout voir où cette situation pouvait mener si on n'y prenait pas garde. J'avais donc un exemple de mon "futur" sous les yeux et ça aide à se décider.
Pour ton mari, je te dirais de ne pas le "condamner" et de ne pas te sentir trahie. Il est partagé entre sa famille (parents) et sa famille (femme et enfant(s). Il est difficile de s'affranchir des liens qui ont été tissés durant tant d'années. Peut-être attend-il une attaque verbale violente pour réagir? Peut-être profite-t-il de réfléchir afin de ne pas agir sur le coup de la colère?
Comme nous nous trouvons dans des relations animales basiques, j'essaierais de jouer la carte de la protection. Tu es une femme, mère d'un enfant et bientôt de deux, tu as besoin de protection. Et cette protection, tu la cherches chez lui. Mets l'accent sur ta fragilité, ton besoin d'aide, et peut-être réagira-t-il comme le mâle protecteur qu'il est. Ca peut paraître idiot, mais je dois dire que depuis que je suis père, mes idées et comportements me font plus penser à ceux d'un animal qu'à ceux d'un homme pensant. L'instinct de protection pourra peut-être l'aider à franchir les barrières qui le retiennent.
Personnellement, comme je te l'ai dit, j'étais très coulant et j'arrivais aussi à "laisser passer". Mais après un moment, j'ai réfléchi et je me suis dit que nous n'avions pas à tolérer ces atteintes injustifiées (car elles le sont). Ces parents qui ne prennent pas la peine de comprendre notre situation. Nous travaillons, nous occupons de notre ménage, famille conjoint enfant, avons nos responsabilités. Pourquoi ne peuvent-ils pas comprendre que nous ne pouvons pas passer tout notre temps libre en leur compagnie? Se croient-ils si essentiels à notre vie? Je résume cela encore une fois à un manque de respect. Ne pas se mettre à la place des autres et sans cesse reprocher des choses, c'est irrespectueux. En plus, ils profitent du lien affectif parent / enfant pour abuser. C'est même lâche je dirais. Donc c'est illégitime, donc basta. Il n'y a pas 36 solutions je pense.
Encore une fois, bonne chance.
Si toutefois, je ne suis pas psychologue, donc ce que j'écris se base uniquement sur ma vision des choses. Mais il existe différents ouvrages qui traitent de la question et de la façon de gérer ces situations. Peut-être qu'en lisant quelques passages, ça pourra lui ouvrir les yeux?[addsig]
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