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jeune papa de 43 ans 3 enfants et un quatrieme qui arrive en octobre
je reponds juste à la question et ne veux pas m'etendre comme certain l'ont fait pour se rassurer ou encore pour montrer qu'ils sont les meilleurs ,
Je pense donc ,que c'est plus un phenomene de mode qu'un reel changement ,les pouvoirs publics n'ont absolument rien compris encore!
alors esperont que la mode prenne encore plus d'importance et peut-etre que la societe changera en profondeur !
en tout cas continuez à pousser fort ,les changements s'operent toujours
par la base , dans la masse et avec beaucoup d'utopie !
mais avant que cela vienne dans la tête des politiques il va falloir ramer fort!
à tous bonne journée bonne vie et heureuse naissance
tous mes compliments
Je suis assez désappointé à la lecture de certaines contributions. Pour répondre à la première question, il s'agit pour moi d'un réel changement, et non pas d'un effet de mode. Je suis jeune, ne suis ni père ni futur père pour le moment, mais j'ai ENVIE d'avoir un enfant. Je pense que c'est là, dans cette envie, que provient le changement.
je ne remet en aucun cas l'éducation que mon père m'a apporté, mais autant que je m'en souvienne, c'est plus ma mère qui m'a élevé. Mon père n'était là que pour certaines activités et pour "la grosse voix qui dit non".
De même, il y a encore quelques années, Monsieur faisait un bébé à Madame, en sommes pour satisfaire son envie à elle et surtout assurer une décendance.
Aujourd'hui, le rôle du père n'est plus le même ! il se lève la nuit lorsque bb pleure, il va se promener avec, lui change ses couches... excusez-moi, mais je n'appel pas cela un effet de mode, sinon, pourquoi ne pas nous limiter à jouer avec le bb et à le promener, laissant toutes les autres tâches à la maman.
Je suis désolé, cher internautes, mais ce schéma n'a plus lieu d'être aujourd'hui, car les hommes ont autant envie d'avoir un enfant que leur compagne (si ce n'est pas plus parfois). Il y a donc bien un réel chagement, même si il reste un village peuplé d'irréductibles.....
ps perso : A toi ma petite Amour, si tu vois ce message, sache que je t'AIME pour toujours et que j'ai hâte d'être dans six mois...
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Nous sommes parents d'Alexis qui a déjà 15 mois, que le temps passe vite ....
Mon mari désirait cet enfant autant que moi, et dès l'annonce de la grossesse, il s'est investi à 200 %. Nous avons vraiment vécu ce bonheur à deux, c'était formidable. Par chance mon mari a pu se libérer pour tous les rendez vous, échos ... souvent d'ailleurs il posait plus de questions.
L'haptonomie a été une évidence pour nous. Souvent la nuit j'étais réveillée par mes deux hommes qui étaient en plein échange tactil, mon mari posait la main sur mon ventre et notre bébé venait se coller à lui. AUjourd'hui Alexis est né, et il a un papa extraordinaire. Les 14 jours de congés post natal ont été vraiment essentiels pour nous trois.
au final je ne pense pas que le phénomène des "nouveaux" pères soit un phénomène de mode. Les papas prennent LEUR place auprès de leurs enfants tt naturellement. ENcore faut il qu'on veuille la leur laisser...
Bonjour,
je suis maman d'une petite fille de presque trois ans et mon mari et moi attendons un second enfant pour novembre. Mon mari a toujours été extrêmement présent durant la grossesse, la période très difficile qui a précédé l'acouchement ( j'avais uen grossesse à risque, placenta praevia) et depuis la naissance , à toutes les étapes de vie et de développement de notre fille.
Je crois que les termes "nouveaux pères" n'ont aucun sens. Il y a toujours eu des pères attentifs et présents et d'autres qui l'étaient moins. Ce qu'il faut à un enfant c'est que ses deux parents l'aiment concrètement (pas seulement sentimentalement), s'aiment et manifestent en toute chose cet amour surtout dans les moment où sa vie est la plus dépendante et fragile, puis qu'ils l'aident "ensemble" à grandir et à prendre son autonomie dans tous les gestes de la vie.
En tant que père, aimer son enfant, c'est l'aimer dès la conception, pendant la grossesse, être attentif aux signes de bien-être de l'enfant dans le ventre de sa mère et du bien être de la mère elle-même. Il faut parler dans le couple, partager ses émotions, ses choix, ses désirs, ses envies, ses peurs aussi, ses doutes et surtout ses ressentis. Le père apprends à la mère par son ressenti, la mère apprend au père par les siens. car la mère a aussi des doutes durant la grossese. Faut pas croire qu'on vit sur un petit nuage, qu'on est en communication constante et directe avec l'enfant et qu'on s'accapare celui-ci! On ne désire que partager ses émotions, els faire ressentir, on a besoin aussi d'un père qui ne passe pas par les faiblesses physique que la grossesse nous donne et qui puisse palier nos manque d'énrgie, de force, de mouvement... l'haptonomie est une excellente méthode pour faire en sorte que le papa devienne un allié essentiel durant toute la grossesse et l'accouchement. Il peut ainsi aider lors des contractions, relaxer la maman, être aussi, et on l'oublie souvent, le premier à accueillir le bébé!!!
car ayant accouché par césarienne en semi-urgence, je ne pouvais toucher ma fille ( pour cause de champ stéril) tant que je n'étais pas recousue et lui, l'a accueillie, baignée, me l'a apportée. Il a assisté à tout l'accouchement, me commentant les phases de la césarienne et remplaçant mes yeux. Il était affectivement là avant, pendant et après et c'est une chose essentielle irremplaçable que la mère et l'enfant ressentent dans leur coeur et leur chair.
j'ai alaité, mais le père peut aussi être présent durant les alaitements et parler à l'enfant, lui prodiguer carresses et douceur. Le père peut aussi porter l'enfant contre lui, qui est une des meilleure communication des tous premiers temps. Mon mari sait endormir ma file contre lui, la rassurer, lui donner une tendresse d'homme qui la rassure et la structure.
plus le père s'investit affectivement et "tactilement", plus l'enfant se sens protégé et ose avancer dans la vie.
Mais attention, la fermeté dans l'éducation, la "sévérité" et les choix sur laquelle elle porte ne sont pas l'apanage d'un seul parent, mais doivent être des lignes suivies de manière commune, unie entre parent. Ainsi l'enfant est confronté à des règles stables et structurante. La mère doit donc prendre aussi cette part d'autorité trop souvent déléguée au père par facilité de la par de la mère et cesser de se laisser dépasser en espérant que le père sévisse toujours à sa place. Ainsi il n'y a pas l'image carcan du père "sévère" et de la mère "tendresse". Mais les rôles sont partagés et équilibrés.
Dès la naissance, le père peut prendre le relais pour que la mère ne soit pas trop fatiguée et récupère. Il a aussi son propre rôle d'organisateur : aller choisir, chercher acheter les matériels qui manquent, penser à une meilleure organisation de l'environnement de l'enfant. Et l'enfant est très sensible à ce rôle quoi qu'on en pense maintenant!
Mon mari a toujours partagé toutes les tâches avec moi, avant même la venue de l'enfant: les tâches du ménage sont faites indifféremment par l'un ou l'autre, avec chacun ses préférences évidemment. Mais nous pouvons nous remplacer l'un l'autre. Avec la venue de l'enfant, les choses ont naturellment été de la même manière: il la change, la beigne, la nourrit ( dès le quatrièeme mois l'enfant prend aussi de la nourriture autre que le lait), la berce, l'éveille, la choie, l'éduque, la contemple, l'encourage, partage sa fierté tout autant que moi.
Si l'un est plus fatigué l'autre prend le relais et la différenciation entre les sexe se fait par nos personnalités, naturellement, par le langage corporel ( un homme et une femme ne tiennent pas naturellement un enfant de la même manière, n'expriment pas leur désapprobation ou leur enthousiasme de la même manière, ont une voix avec une tessiture différente les graves de l'homme apaisant davantage les bébé déjà in utero, les mères étant plus souvent portée aux berceuses etc...)
N'ayons pas peur d'aimer nos enfants avec tous les moyens qui nous viennent, oublions les "théoriciens" de l'éducation qui ne citent jamais le mot "amour" et pensons surtout qu'au delà des gestes autorisés ou bannis par les modes d'éducation, c'est l'amour au sein du couple et l'amour de nos enfants qui doit primer. Et que l'amour peut être maladroit, bien sûr, mais il ne peut se tromper sur l'essentiel. Et que l'enfant ne s'y trompera pas!!!
Et oui, parfois il faut faire des efforts, et tout n'ets pas plaisir dans l'accueil d'un tout petit bébé: il y a les maladies, les inquiétudes, le poids, les dangers quotidiens, l'ignorance du comment faire, la fatigue, les nuits petites, les soucis parfois autres qui se mèlent. Et à cela, comme dans tout dans la vie, les solutions sont souvent à puiser dans une collaboration affectueuse entre toutes les parties et parfois un peu de courage. mais en somme, c'est l'émerveillement face à la vie qui prime et je vous assûre que celui de mon mari est le même que le mien.
C'est l'émerveillement face à la vie qui est essentiel dans l'attente et l'accueil d'un enfant. Et l'émerveillement n'a pas de sexe.
Mon mari n'est pas un nouveau père; C'est un père, entier, aimé et aimant, et un mari aimé et aimant.
F.
Que je rajoute aussi ceci: plus le père est présent et aimant, ainsi que je le décrivais, plus l'amour que sa femme a pour lui croît, même si elle a l'air accaparée dans un premier temps.
Souvent on entend cette réflexion qui me fait bondir: aux premiers temps de la naissance, la femme est totue accaparée par l'enfant et le couple peut en souffrir car el amri se sent exclu!
oui. Mais la femme souffre aussi d'avoir moins de temps intime avec son mari, elle soufffre aussi que son mari en souffre, mais elle n'a pas le choix et en fait, le mari non plus ne devrait pas en avoir, ces tâches qui accaparent la femme lui incombe aussi ;-) plus les parents s'investissent ensemble, plus ils renforcent leur complicité, plus ils allègent cette charge de bien s'occuper de l'enfant, plus ils sortent renforcés et unis de cette épreuve ( car c'en est une) et plus l'enfant en profite aussi.
Il n'y a qu'un miracle, celui de la générosité face à l'égoïsme.
F.
Je pense qu' effectivement les nouveaux "papa" ont une mentalité totalement differente par rapport a la grossesse de leurs femmes et dans leurs rapports avec leurs enfants. Mais je pense que tous cela c'est fait progressivement, de generation en generation les "papa" ce sont plus investits. Personnelement j'ai 22ans et je vais etre "papa" pour la 1ere fois d'ici environ 6 mois et je sais que je suis deja "gaga" de mon enfant. Avec moi mon pere ete proche et il est de + en + d'ailleur et lui meme me disait que mon grand pere ete quelqu'un de tres gentil mais qui montrait pas trop c sentiment non plus car a l'epoque on ete encore un peu stricte et dure, il me disait egalement que mon arriere grand pere ete tres dure dans l'education de ses fils.
Enfin voila c'ete ma petite anecdote qui je le pense permet de bien montrer que les "papa" change ! en bien je pense et que ce n'est pas du tout un phenomene de mode mais tout simplement la societe qui change et evolue.
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J imagine mal un homme se plonger dans les couches culottes, se lever la nuit ou alors faire l andouille pour faire rire ses enfants juste parce que c est "a la mode".
La societe (et surtout nous les femmes) permettons enfin aux hommes qui le desirent de se comporter de maniere plus naturelle avec leurs enfants et je trouve qu ils ont bien raison de se lacher et d en profiter.
A la rigueur, Je ne comprends meme pas pourquoi on pose cette question.
Messieurs, soyez vous memes avec vos enfants, c est comme ca qu on vous aime et qu on vous admire le plus.
Bonjour à tous,
je suis le papa d'une petite fille, bientôt 9 mois (qui, en toute modestie, est magnifique). J'assume mon rôle de père d'une façon très différente de celui qu'a joué le mien, mais je ne sais pas si pour autant il faut le qualifier de "nouveau". J'ai fait le choix de la famille sur la carrière bien avant la naissance et même si ce choix laisse parfois des cicactrices psychologiques, je ne le regrette pas du tout. Je suis étonné de l'assurance de certaines des réponses postées ici, dans un sens ou dans l'autre. Mon implication dans la grosesse, l'accouchement et puis la vie de notre enfant me paraît simplement naturelle bien que je continue à avoir des doutes sur le rôle que je remplis ou devrai remplir dans le futur. Ma femme étant très attentive, je ne me suis jamais senti exclu de sa relation à notre bébé et nous partageons naturellement les tâches. Donc, pour répondre à la question, je dirais que c'est plutôt un changement lent de culture, ou de représentations sociales qui s'opére mais que la culture ambiante de la société n'a pas encore suffisamment changé puisque les "nouveaux pères" sont effectivement davantage médiatisés. Une autre preuve que l'évolution n'est pas encore rentrée dans les moeurs est le simple fait que vous posiez la question sous forme de débat de société là où, selon moi, il y a surtout un choix individuel. Autrement dit : "sans doute un réel changement, mais lent, étalé sur 30 ans, qui fait l'objet d'un phénomène de mode médiatique".
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Si je peux me permettre juste une petite réflexion, les pères ont toujours eu un rôle déterminé au sein d'une famille. Que ce soit celui de l'autorité ou du clown de service, les pères (sauf cas excep) ont tjrs été présents. Mais une chose est apparue ces dernières 30 dernières années, il faut le reconnaitre, depuis l'émancipation de la femme, le père ne doit plus se reposer sur bobonne à la maison. Donc un investissemnt plus conséquent au sein du couple et de la maison. Toutefois, j'ai qd même l'impression que l'on a tendance a vanté tout cela que ce soit entre amis ("t'as vu mon chéri il gère grave trop bien"), ou ds les média (congés parentals masculin...) mais à la maison c'est qd même une autre histoire. Alors faisons, messieurs, ce que bon nous semble pour notre ou nos enfants, pour notre couple et nous même sans se soucier d'une image pipo ou des qd dira - t - on.
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"Anonyme le 2003-12-23 11:09:18", Je veux juste faire remarquer la puissance de la bétise humaine et surtout la tienne... Ton commentaire est ici très déplacé! Ce site est plutôt sympatique pour les jeunes papas (dont je vais faire parti dans quelques mois) et il est choquant de voir que cela gêne à priori certain... Peut-être fais-tu parti de ces quelques personnes frustrés qui èrent ci et là sur le net mais s'il te plait laisse les futurs et jeunes papas heureux de leurs si merveilleux statut!
Tu es méprisable et je te pleins sincèrement...