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Meme si ses reponses ne sont pas super agreable a entendre vaut mieux ça qu'un oui pour te faire plaisir
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Ah ben c'est pas encourageant tout ça...peut-être que j'ai mal "retranscrit" ce qu'on s'est dit, mais je n'ai pas vu ça comme ça, enfin sans doute suis-je aveuglée par l'amour, et pas très objective...!?
Il n'a pas rejeté la faute sur moi quant au manque de calme, il dit que NOTRE relation ne lui paraît pas encore tout à fait sereine. Je ne pense pas qu'il ait peur de l'agitation, je lui ai bien dit ce que je pensais sur l'après bébé, que ses projets de voyage ou autre pourraient se fr quand même, suffit de s'organiser, que moi aussi j'aimerais avoir encore du temps pour moi, pour nous, que bébé ne prendrait pas toute la place (je me leurre?) si encore une fois on s'organise....
Ouh là j'y vois encore moins clair et j'ai peur que vous n'ayiez raison...Je lui fais tellement confiance depuis le début que j'ai du mal à croire qu'il pourrait ne pas ête honnête...sauf si bien sûr il ne s'avoue pas tout ça à lui-même...
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Attention moi je n'ai pas remis en question son honneteté, ce que je voulais dire c'est vaut mieux un "je prefere encore attendre" qu'un "oui si ça te fait plaisir"
(ton compte a été activé)
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pk je comprends, c'est sûr que ça vaut mieux, mais je me pose encore plus de questions maintenant, vousdra-t-il un jour ou repousse-t-il le fait de me dire non de peur que je parte...
Je me donne encore 1 an grand max pour attendre, après je ne pourrai plus rester comme ça ds l'incertitude du "quand".
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Je ne veux pas te faire de la peine, mais je ne le trouve pas très honnête quand même. Je me trompe peut-être: tu le connais mieux que moi.
Autant je peux comprendre un jeune de 20 ans qui dit qu'il ne sait pas s'il voudra un jour des enfants, autant cela me semble plus curieux d'entendre un homme au milieu de sa vie dire qu'il voudra certainement des enfants un jour, mais qu'il n'en est pas sûr à 100%... A cet âge-là, on a suffisamment cheminé dans la vie (d'autant plus qu'on ne sait jamais combien de temps il nous reste à vivre) pour savoir si on veut se lancer dans l'aventure bébé ou pas. On a largement l'expérience pour savoir si on a le projet de fonder une famille ou si cette idée d'avoir des enfants ne nous convient pas. Tu as raison de te fixer un délai maximum: c'est impossible de vivre toujours dans l'hypothèse d'un oui qui ne vient jamais et risque de venir trop tard. Il faut de l'énergie pour ses enfants et, au départ, il ne faut pas se le cacher, les bébés accaparent totalement leurs parents, tout simplement parce que la satisfaction de tous leurs besoins passent par les actions des parents. Si on ne forme pas une équipe soudée, s'il y a conflit entre les besoins du papa et ceux du bébé, ou pire si le père éprouve de la jalousie car il ne s'estime pas suffisamment dorloté, le couple va au-devant de graves ennuis. Tu sais, après l'accouchement, on est très fatiguée et on a besoin de pouvoir se reposer sur quelqu'un. On n'a pas l'énergie de materner le père et l'enfant à la fois.
Pour moi, j'imagine ton ami (au vu de ce que tu racontes) comme un homme qui se protège derrière une muraille. Comme vous avez des points communs, vous avez développé une bonne relation et finalement (toujours au sens figuré), il a accepté que tu viennes planté ta tente au pied de sa muraille. Comme ta tente est de la même couleur que la muraille, il accepte ta présence. Là, on se trouve dans les 80% du temps où il trouve la relation sereine. Puis, parfois, il se rappelle que la tente n'ait pas faite dans la même matière que la muraille. Alors, il te perçoit comme un danger, une possibilité d'infilter sa muraille. Ce sont les 20% du temps où la relation n'est pas suffisamment sereine. Dans un tel contexte, un enfant, c'est jeter une passerelle entre ta tente et sa muraille, et ça, il a du mal. Mais il a aussi du mal à se dire que vous êtes suffisamment différents l'un et l'autre pour que l'un veuille un enfant et l'autre pas. Il préfère se dire que l'un et l'autre n'êtes pas suffisamment prêts pour avoir un enfant. Comme cela, tu reprends la couleur de sa muraille.
Maintenant, je ne sais pas s'il est possible qu'il accepte réellement un jour de dépasser cette muraille derrière laquelle il se réfugie. J'imagine qu'il s'est construit cette muraille de sentiments au moment où il a eu de gros problèmes affectifs et qu'il ne voit pas trop comment en sortir sans être vulnérable à autrui.
Je ne pense pas qu'il soit fondamentalement malhonnête. Il est certainement sincère d'une certaine façon, mais il se blinde trop pour pouvoir être à la fois en accord total avec lui-même et avec le couple que vous formez. Du coup, l'idée d'une famille le paralyse: il sait qu'il faut beaucoup donner à un enfant et sa muraille l'en empêche certainement.
J'interprète peut-être de travers. Ce n'est qu'une petite analyse faîte à partir de ce que tu écris. Pour que ce soit plus juste, il faudrait connaître l'avis de ton ami.
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Merci Mimosa, ton analyse est très intéressante et me paraît juste. Effectivement il faudrait être ds sa tête pour comprendre la complexité de tout ça. Moi aussi je pense qu'il est honnête quelque part, je pense aussi qu'il ne s'avoue pas à lui-même ses peurs...donc il ne peut pas les reconnaître...
Je vous tiens au courant de la suite. Pour le moment je suis assez distante je me protège, je lui en veux un peu aussi, ce qui n'est pas cool...
Et vous tous, que vivez-vous?!
Bises à bientôt!
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Hier j'ai pleuré pcq cest difficile en ce moment, , je l'ai dit à mon homme qui m'a pris ds ses bras....puis s'est mis à pleurer à son tour en me disant qu'il était un peu perdu, qu'il ne comprenait pas trop ce qui nous arrive....
Pour moi par moments c comme si mon rêve s'écroulait, et que mon désir prenait toute la place. Jamais je n'aurais cru qu'un désir pouvait prendre de telles proportions...
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J'ai vécu une situation semblable à la tienne, avec quelqu'un qui avait très peur de l'engagement (à un degré pire que ton ami puisqu'il s'est révélé incapable de supporter la simple idée d'une vie à deux...). Je dois avouer que, même si j'ai aimé cette personne, son non-engagement a tué les sentiments que j'éprouvais pour lui: nous ne pouvions pas évoluer ensemble. Je dirais même plus, le "nous" était strictement impossible. Or, j'aspirais à une vraie vie de famille avec des membres solidaires les uns des autres, à l'image de celle dans laquelle j'ai grandi. Par conséquent, il nous a bien fallu continuer nos routes séparément, après bien des crises de pleurs. Je croyais alors que j'avais perdu l'amour de ma vie.
Aujourd'hui cette période me semble absurde et je me rends compte que je me suis laissée piégée par une passion amoureuse, surperficielle, sans lendemains. Je n'avais pas de vrais points communs avec cette personne: on partageait des goût communs (livres, rando,...), mais on n'avait pas du tout les mêmes projets, ni les mêmes valeurs.
Je m'en rends d'autant plus comtpe au vu de ma situation actuelle. J'ai rencontré quelqu'un avec qui je suis réellement en harmonie, pour lequel mes sentiments sont infiniment plus profonds et avec qui je partage des valeurs et des projets communs. Il ne nous a pas fallu cinq ans pour nous marier, acheter un appartement, et avoir un enfant. Aux yeux de nos amis, nous sommes allés vite. A nos yeux, nous n'avons fait que suivre nos sentiments et nos aspirations.
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Je comprends ce que tu as vécu. Et je suis bien heureuse pour toi que tu aies trouvé l'harmonie!
Mais je ne fais pas vraiment le parallèle avec notre couple, le nous existe bel et bien, nous avons ds passions communes, bcp de complicité, bcp d'écoute et d'attentions qui ne baissant pas depuis bientôt 7 ans. Et nos valeurs sont quasi communes. Restent effectivement les projets, hormis l'enfant ça colle...hormis l'enfant...
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J'aimerai bien apporter mon aide, mais là, on ne peut rien faire ...
Par contre, le soutien, ça on peut l'apporter ! ![]()
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