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moi je suis dans le même cas... je sais que je veux y assister, je sais que je vais tenir le coup... mais j'ai mal d'avance en imaginant mon amour souffrir beaucoup sans rien pouvoir faire contre ça ...donc je serai là et je ferai de mon mieux tout en sachant que dans ces cas-là, notre mieux n'est pas assez mais qu'il est indispensable...
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Bonjour,
Moi aussi à la base je voulais que mon mari soit présent le jour de l'accouchement. J'avais pas mal idéalisé ce moment qui bien sur ne s'est pas du tout passé comme je le voulais. Au final j'en veux à mon mari d'avoir été là et j'ai l'impression qu'il n' a rien géré du tout alors qu'en fait il n'y avait rien à gérer. Mais au départ je ne voulais pas de péridurale, j'ai craqué à 2 de dilatation (super !) et j'aurais aimé qu'il soit plus présent pour me soutenir dans mon choix de départ plutôt que d'être le premier à appeler l'infirmière.
Du coup, au moment de l'expulsion, je me suis retrouvée les jambes dans les étriers, mon cher mari à côté de moi me disant de pousser de concert avec les autres. Quand j'y repense, je n'avais pas du tout envie de lui montrer cette image de moi, la vulve écartelée avec un truc aussi gros qu'un enfant qui me passait par là.
Donc non la naissance n'est pas la chose aussi magnifique que tout le monde veut bien laisser entendre. Et encore j'ai la chance d'avoir eu un accouchement normal (pas de forceps ni d'épisio).
Mon mari me dit que de voir ça ne l'a pas plus traumatisé que ça; moi j'ai du mal à ne pas y penser à chaque fois que nous faisons l'amour.
Voilà, je pense que c'est à réfléchir au moment de savoir si votre compagnon doit assister à l'accouchement ou pas, des fois c'est la femme qui risque d'être le plus dégoutée.
En tout cas, pour le prochain, je rêve d'être toute seule avec la sage femme que j'aurai choisie.
Quoiqu'il en soit, après l'accouchement le meilleur reste à venir.
Bon courage
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Moi j'ai hâte de voir comment on sera nous 2 dans la situation.
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j'aurai aimé être dans toutes vos situations car ma femme accouche a chaque fois en césarienne et le 3e BB qui arrive en décembre sdv , ce sera de même à cause de sa pathologie(diabete)
Moi je voudrais tellement être là et je sais que la souffrance doit être forte mais vaut mieux partager ses angoisses , ses peurs et sa douleur avec la moitié que l'on aime.
et lorsque le petit être pointera le bout de sa tête , les souffrances seront "loin" derriere vous , je suppose
yarone
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Juste un petit mot pour rassurer peut-être les futurs papas : j'ai demandé la péridurale dès une ouverture du col à 2cm. J'ai donc passé quasiment une journée entière dans le bain (donc douleur diminuée) et une bonne partie de la nuit à marcher avec mon homme (qui a été formidable !). Souffrance... Oui, mais rien d'insurmontable et mon homme me faisait rire dès qu'il le pouvait, me donnait mes comprimés homéopathiques et m'encourageait. Il n'était pas inactif et a apprécié de pouvoir faire concrètement quelque chose !
Ensuite, la péridurale et là... le miracle de la médecine : j'ai dormi tout le reste de la nuit et une bonne partie de la matinée, pour accoucher absolument sans douleur à 12h09.
Le futur papa n'était pas du tout stressé par la douleur (puisqu'il n'y en avait pas
) et a pu s'occuper admirablement de sa petite fille pendant que la maman finissait les soins post-accouchement.
Résultat : un accouchement quasiment sans douleur (ou en tout cas très relative) et très zen. J'aime la péridurale
Donc, si votre femme accepte la péridurale, soyez rassurés !
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Autre petit point pour répondre à Christelle : j'étais aussi très inquiète à l'idée que mon homme puisse voir la "zone sinistrée", et je l'ai clairement dit et répété à tout le personnel médical. Ils ont placé un drap-écran devant mes jambes, et mon homme est resté près de ma tête. Il n'a donc rien vu de traumatisant - ni pour moi ni pour lui. Et était de toute façon bien trop concentré à m'expliquer comment pousser pour remarquer grand chose avant l'arrivée de notre puce ! ![]()
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truffe2miel a écrit:
a pu s'occuper admirablement de sa petite fille pendant que la maman finissait les soins post-accouchement
Il est finalement partit aux premiers soins ? ![]()
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Oui, en fait notre puce est née avec le cordon autour du cou, toute bleue et ne pleurait pas - donc grosse angoisse pour moi, et j'ai demandé au papa de la suivre plutôt que de rester avec moi. Et en fait, tout allait très bien
C'est lui qui l'a tenue pendant les premiers soins, qui lui a donné son tout premier bain, et l'a réconfortée avant de me la rapporter toute fraîche, magnifique et endormie dans ses bras
C'est une image que je ne suis pas prête d'oublier !
Mais si notre fille n'avait pas eu besoin de son papa, je crois qu'il serait resté près de moi - de toute façon, on ne voyait rien du tout grâce à l'écran qu'ils avaient placé devant mes jambes
Et heureusement, parce qu'il paraît que j'ai perdu beaucoup de sang et que j'ai eu une belle grosse épisiotomie... Enfin, ça valait la peine !
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truffe2miel a écrit:
Et était de toute façon bien trop concentré à m'expliquer comment pousser pour remarquer grand chose avant l'arrivée de notre puce !
Comment peut-on expliquer à une femme comment pousser ?
J'avoue que je serais bien incapable de le lui dire précisément (à part de penser à bien respirer).
Aurais-tu des conseils concrets à donner stp ?
(précision : elle prendra aussi la péridurale)
En plus j'ai cru comprendre que ce besoin de pousser le bébé était assez similaire au besoin d'aller aux toilettes, donc une sensation assez "naturelle" en soi. Et donc j'ai l'impression que c'est surtout la femme qui sait comment s'y prendre, et à quels moments il faut donner de l'effort pour pousser... ?
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Bien sûr, Lestat, en général la femme sait quoi faire, mais :
- la péridurale peut atténuer les contractions au point que le besoin irrépressible de pousser est très atténué. Donc le papa peut dire à la maman "attention, prépares-toi à pousser, tu as une contraction qui arrive !".
- Avec la fatigue du travail, le monde autour de la table d'accouchement et le stress qui a précédé le début de l'expulsion, certaines femmes en oublient leur propre prénom. Alors comment pousser...
- Le simple fait que mon mari ait été présent était déjà en soit rassurant et une grosse aide ! Il aurait pu me réciter la table de 8 que j'aurais apprécié son soutien tout autant ! ![]()
Et enfin, grâce à la péridurale, on ne souffre absolument pas - ni pendant le travail, ni pendant l'expulsion. Personnellement, j'ai eu grâce à elle un accouchement de rêve avec une nuit complète de sommeil juste avant l'expulsion et l'arrivée de Bébé en 20 minutes. Aucun stress, ni pour lui ni pour moi. Si tu veux une description détaillée de la pose de la péridurale, je l'ai expliqué dans un post créé par Saria dans "le coin des mamans" et qui s'appelle "péridurale", justement.
Ce que mon homme a concrètement fait :
- beaucoup attendu,
- plaisanté, ri et anticipé avec moi le moment de tenir notre bébé dans nos bras
- me passer la bouteille d'eau toutes les 2 minutes
- m'aider à changer de côté sur la table toutes les heures
- me rassurer, faire le tour de la salle d'accouchement et me décrire tous les ustensiles qui traînaient,
- attendre que je m'endorme en lisant,
- lire en attendant que le col soit suffisamment ouvert
- attendre
- attendre
- attendre
- attendre
- me soutenir pendant le travail
Et le plus important de tout : s'occuper de notre fille quand elle a été emmenée et que je ne pouvais pas encore la suivre.
Voilà !
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