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Ca c'est de la réponse ![]()
Ca me parait énorme 40 dons , surtout pour 8 naissances au max.
Et surtout qu'avant chaque don il faut une période d'abstinence de 3 à 5 jours, faut vraiment que madame soit d'accord ![]()
Les 80 à 120 euros c'est pour le don complet ou chaque déplacement ? parce que multiplié par 40 ca fait beaucoup.
Pour l'anonymat cela signifie que chaque enfant peut connaitre l'identité du donneur si il le souhaite ? A mon avis c'est le genre de truc qui doit décourager les dons, un intermédiaire entre le français et le suisse, du genre que si les deux sont d'accord serait mieux.
Pour ton point numéro 4 cela signifie certainement que les caractéristiques physiques du donneur doivent être les mêmes que le papa du couple receveur. Et non pas que la future maman puisse faire son marché (enfin j'espère ...)
Merci pour le lien je vais jeter un coup d'oeil.
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Zam75 a écrit:
Ca me parait énorme 40 dons , surtout pour 8 naissances au max.
Oui je trouve aussi...
Peut-être qu'ils en utilisent une partie pour les analyses etc, et qu'en plus de ça ils préfèrent avoir une certaine réserve pour les inséminations chez chaque couple receveur. Je sais pas, pure supposition.
Zam75 a écrit:
Et surtout qu'avant chaque don il faut une période d'abstinence de 3 à 5 jours, faut vraiment que madame soit d'accord
Clair, surtout si le type va faire un don 1x par semaine ![]()
Zam75 a écrit:
Les 80 à 120 euros c'est pour le don complet ou chaque déplacement ? parce que multiplié par 40 ca fait beaucoup.
Sur le site ils disent « nous défrayons nos donneurs pour le déplacement et le temps passé dans l’unité à raison de 100-150FS/don selon le domicile. ». Je pense que par "don" ils entendent "par déplacement".
Oui ça fait une certaine somme au final. Mais comme il n’y a pas beaucoup de centres, ça permet effectivement de couvrir les frais de déplacement (train, essence...). Et puis j'imagine qu'ils donnent une certaine somme pour encourager les dons, puisqu'il y a pénurie de sperme.
Zam75 a écrit:
Pour l'anonymat cela signifie que chaque enfant peut connaitre l'identité du donneur si il le souhaite ? A mon avis c'est le genre de truc qui doit décourager les dons, un intermédiaire entre le français et le suisse, du genre que si les deux sont d'accord serait mieux.
Oui l’enfant peut demander à connaître l’identité du donneur à ses 18 ans.
Et effectivement il y a eu une baisse de donneurs dès l’entrée en vigueur de la levée de l’anonymat (d'après le reportage que j'ai linké).
En France il y a eu des sondages qui montrent la même tendance si un jour une loi similaire devait passer.
Et tout à fait d’accord pour une solution intermédiaire, à première vue ce serait un bon compromis.
Zam75 a écrit:
Pour ton point numéro 4 cela signifie certainement que les caractéristiques physiques du donneur doivent être les mêmes que le papa du couple receveur. Et non pas que la future maman puisse faire son marché (enfin j'espère ...)
Oui je pense aussi ![]()
Et de rien, ça m'a permis de me renseigner un peu plus sur le sujet
Autant les dons de sang sont fréquents et banals, autant les dons de sperme perso je n'en entends jamais parler. Ce qui est dommage vu la forte demande...
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Lu ce matin dans 20 minutes.
On se rapproche des suisses ????![]()
Une nouvelle qui pourrait avoir des conséquences sur le nombre de dons...
Sa profession, sa ville, sa taille, et peut-être son nom. Des informations banales mais qui, pour les enfants issus d'une insémination artificielle avec donneur (environ 1.300 chaque année), peuvent paraître inestimables. Or, jusqu'à présent, le don, strictement anonyme, empêche toute mise en relation des géniteurs et des enfants.
Mardi soir, Roselyne Bachelot, la ministre de la Santé et des Sports, a révélé que le projet de révision des lois de bioéthique, en examen au Parlement en novembre, prévoyait un droit d'accès aux données non-identifiantes, ainsi qu'une levée de l'anonymat du donneur, si celui-ci y consent.
Probabilité d'inceste nulle
Une remise en question qui intervient alors que les premiers enfants conçus grâce à ces dons sont trentenaires et militent pour la levée de l'anonymat. Raphaël Molenat, devenu avocat spécialisé en bioéthique, en fait partie. «On m'interdit de connaître une partie du puzzle qui me constitue, dénonce-t-il. J'ai besoin de savoir, pour arrêter de me demander si la fille avec qui je sors est ma demi-sœur», lâche Raphaël.
«Concernant le fantasme d'inceste, la probabilité est nulle, nous l'avons étudiée», répond le psychologue Jean-Loup Clément, auteur de Mon père, c'est mon père, aux éditions L'Harmattan.
Les donneurs pour le maintien de l'anonymat
Pour lui, la levée de l'anonymat est «insensée», d'autant qu'elle pourrait pousser les parents à taire auprès de leurs enfants leur conception, plutôt que de prendre le risque de voir «le donneur sortir du placard à la majorité de leur enfant». «C'est la porte ouverte à tous les secrets de famille», résume-t-il.
La question est primordiale, estime aussi Jean-Marie Kunstmann, vice-président des Centres d'étude et de conservation des œufs et du sperme humains (Cecos). Son inquiétude: que la nouvelle loi puisse dissuader les donneurs. «Ils sont pour le maintien de l'anonymat», confirme-t-il. Dans une étude de 2006, deux tiers d'entre eux affirmaient qu'ils arrêteraient leurs dons en cas de levée de l'anonymat.
Ingrid Gallou
http://www.20minutes.fr/article/592070/ … l-anonymat
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Zam75 a écrit:
Lu ce matin dans 20 minutes.
On se rapproche des suisses ????
Ca vous promet de beaux débats tout ça... ![]()
En même temps, la "tendance" ces dernières années est plutôt à la levée d'anonymat si je ne me trompe pas, p.ex. en Grande-Bretagne et en Suisse.
Et puis c'est très compréhensible de la part d'enfants conçus grâce aux dons de vouloir connaître leur "origine", afin de compléter leur identité. Je pense que c'est une mauvaise chose que de leur priver de ces quelques informations, qui pourraient rendre leur quotidien meilleur (à moins d'être "déçu" par ce qu'ils apprennent sur le donneur, mais bon c'est le risque à prendre quand on veut connaître la vérité
), surtout dans le cas où eux et les donneurs sont consentants.
La réglementation suisse sur le fait que ni l'enfant conçu par insémination, ni le donneur, n'ont ni de droit ni de devoir l'un envers l'autre, est pas mal je trouve. Ca rassure les parents non-bio sur la "sortie du placard" du donneur, dans le sens où même s'il "débarque un jour comme ça", il n'a aucun droit.
En plus l'enfant à ce moment doit être majeur, donc de toute façon il fait ce qu'il veut, s'il souhaite se "rapprocher" du donneur il en a tout à fait le droit, et les parents ne pourraient pas s'y opposer même s'ils le voulaient.
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