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L'étincelle a écrit:
Je la boucle ou pas ?
Si l'on ne peut parler de son mal-être a sa femme , a qui ?
Ah oui,
il y a le psy ! ![]()
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SentMa a écrit:
Il est naïf de croire que tout se débloquera du jours au lendemain, par magie.
Et tout aussi naïf de croire que je n'ai rien essayé pour la prendre, cette place, et que tout m'en a empêché (difficile de faire sans ses congénères quand ce sont eux qui peuvent vous dire comment se porte votre enfant, votre femme, les médecins par exemple ...)
Je cherche un noeud que je pourrais défaire chez flamme, pour qu'elle ne me voies pas comme un danger pour elle ou pour le bébé. Et aussi pour qu'elle comprenne que je refuse de dire adieu à mon couple et à ma vie avec elle.
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SentMa a écrit:
Si l'on ne peut parler de son mal-être a sa femme , a qui ?
Ah oui,
il y a le psy !
Et truffe.
C'est plus douloureux mais c'est gratuit.
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L'étincelle a écrit:
pour qu'elle ne me voies pas comme un danger pour elle ou pour le bébé.
Danger ? c'est a dire ?
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L'étincelle a écrit:
Mais il est des états de fait contre lesquels on ne peut rien.
Lesquels exactement ?
L'étincelle a écrit:
C'est pas moi qui porte, c'est pas moi qui souffre, je n'ai rien à dire dans cette épreuve et je n'ai plus qu'à la fermer. Voilà ce que la planète entière (toi compris) me serinne depuis 7 mois.
Vraiment ?
Pourtant ici tout le monde te dit exactement le contraire : non tu n'as PAS rien à dire, non tu n'as PAS à la fermer.
L'étincelle a écrit:
Si je laisse échapper un début d'envie de manifester mon fantastique et irrépressible désir de revendiquer la place que j'estime être mienne (un mari, un amant, un père, un soutien, un homme), je suis immédiatement remis à ma place par mes congénères.
Quels congénères ? En dehors de ta femme, qui se permet de te remettre à ta place ?
L'étincelle a écrit:
S'il me vient l'idée de fermer mon claquet pour contenter mon épouse et me faire oublier, je m'effondre et, lorsque la douleur devient trop insupportable et que je cherche une nouille de soutien, c'est pour m'entendre dire que je suis faible, passif, et que sais-je.
Alors dis-nous, qu'as-tu fait et dit exactement et concrètement pour changer la situation ?
L'étincelle a écrit:
Maintenant vous faites comment, vous ?
Comment on fait ? C'est simple : on communique, on soutient notre épouse/compagne, on s'investit, on est attentionnés, attentifs à ce qui se passe, on se renseigne, etc etc etc, je suppose que tu connais la chanson.
Maintenant si quelqu'un -y.c. notre épouse/compagne- vient nous ch**r dans les bottes parce que soit-disant "on n'a rien à dire" ? Eh bien on remet gentiment cette personne à sa place car c'est bien elle qui "n'a rien à dire" face à notre paternité ! Nanmého...
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truffe2miel a écrit:
je ne parle pas de passivité sexuelle, tu m'auras comprise, mais dans la gestion des problèmes.
Difficile, ça, parcequ'à t'écouter, c'est moi la souce du problème !
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L'étincelle a écrit:
truffe2miel a écrit:
je ne parle pas de passivité sexuelle, tu m'auras comprise, mais dans la gestion des problèmes.
Difficile, ça, parcequ'à t'écouter, c'est moi la souce du problème !
Ce n'est pas non plus a écarter ! ![]()
Perso,
comme truffe,
j'ai tendance a penser qu'un couple ce sont deux individus et qu'il y a rarement "une" source de problème mais des responsabilités partagées dans l'echec.
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L'étincelle a écrit:
Et tout aussi naïf de croire que je n'ai rien essayé pour la prendre, cette place, et que tout m'en a empêché (difficile de faire sans ses congénères quand ce sont eux qui peuvent vous dire comment se porte votre enfant, votre femme, les médecins par exemple ...)
A te lire (et pas que dans ce post) on dirait que le monde entier s'est ligué contre toi et ta paternité...
On dirait que l'on ne vit pas sur la même planète...
Oui perso j'ai eu des "petites remarques" à la noix, mais soit j'ai laissé couler car ça n'en valait pas la peine, soit j'ai gentiment fait comprendre que le papa existe lui aussi (en particulier aux gens proches que je suis amené à revoir).
Mais de là à ce que l'on "m'empêche" de jouir de mes droits de futur papa...
Là où je veux en venir : est-ce que tu n'exagères pas un p'tit peu ? (d'où ma question dans mon post précédent "quels congénères [te remettent à ta place] ?"
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Lestat a écrit:
L'étincelle a écrit:
Mais il est des états de fait contre lesquels on ne peut rien.
Lesquels exactement ?
Ne pas être enceint, ne pas être reconnu comme susceptible d'avoir des craintes (par elle, la famille, les amis, le milieu médical, vous ici), ne pas pouvoir la serrer dans mes bras, lui dire je t'aime et lui faire l'amour (et c'est pas faute d'avoir essayé), être écarté de l'accouchement, et surtout refuser la place qu'on voudrait que j'occupe : celle du "futur" papa qui ramasse les miettes de la grossesse (1 ou 2 cours d'accouchement, la main sur le ventre 1/4 d'h par semaine et le traditionnel train-train d'aide ménagère suuplémentaire que je faisais bien avant qu'elle soit enceinte).
Lestat a écrit:
Alors dis-nous, qu'as-tu fait et dit exactement et concrètement pour changer la situation ?
Au début :
- Lui faire sentir que c'était merveilleux et que rien d'autre ne compterait
- Être là à tous les rdv, participer aux cours, secouer mon emploi du temps dans tous les sens pour qu'elle devienne ma priorité
- En faire encore plus à la maison pour qu'elle s'ooccupe uniquement de gérer son désastreux début de grossesse
- Lui manifester du soutien envers et contre tout
- Lui parler de nous, d'elle, du couple que je ne veux pas perdre de mon envie permanente de lui faire l'amour pour transcender mes "je t'aime" insuffisants
Maintenant :
- Me faire tout petit pour ne pas la stresser, l'angoisser, peser sur "sa" couvée
- Ne plus lui manifester mon désir
- En faire tjs plus à la maison
- M'occuper de la maison, de son nid et de celui du bébé
- Rester calme devant le milieu médical qui ne me regarde pas, ne me sollicite pas
- Lui cacher ma tristesse de ne pas pouvoir souffrir à sa place
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L'étincelle a écrit:
Et tout aussi naïf de croire que je n'ai rien essayé pour la prendre, cette place, et que tout m'en a empêché (difficile de faire sans ses congénères quand ce sont eux qui peuvent vous dire comment se porte votre enfant, votre femme, les médecins par exemple ...)
Mais PERSONNE n'a le droit de te retirer ta paternité, et certainement pas le corps médical ! Nan mais ! Et si tu ne peux pas t'affirmer devant eux, mais que vas-tu faire quand tu auras à défendre le bout de gras pour ton enfant, plus tard ? Ou quand tu seras en conflit avec ton chef ?
N'hésite pas à les envoyer promener gentiment en leur expliquant que tu es le père, et que DONC TU AS LE DROIT de poser des questions, de t'intéresser, d'être présent.
Et bien évidemment, il va sans dire que ta femme devrait te soutenir ! Mais attention, ce n'est pas à elle de faire tout le boulot non plus...
L'étincelle a écrit:
pour qu'elle ne me voies pas comme un danger pour elle ou pour le bébé. Et aussi pour qu'elle comprenne que je refuse de dire adieu à mon couple et à ma vie avec elle.
???????????????????????????????????????????????????????? Pas compris, moi... Pourquoi serais-tu un danger pour qui que ce soit, à plus forte raison pour ta propre famille ?????
L'étincelle a écrit:
Difficile, ça, parcequ'à t'écouter, c'est moi la souce du problème !
Mais certainement pas !!! Le problème, ce n'est pas toi !
Le problème, c'est que ta femme n'a pas compris ton besoin de participer à cette grossesse - et qui est parfaitement naturel. ET que tu n'es pas suffisamment actif et combatif pour prendre d'office la place qui te revient.
Je sais que je suis dure avec toi, mais ce n'est pas de la méchanceté gratuite : j'essaie de te "secouer" un peu pour que tu comprennes qu'il est temps d'agir ! Par exemple : au lieu de te plaindre que je suis cruelle avec toi, ENVOIES-MOI BOULER nom d'un chien ! Si tu estimes que je n'ai pas à te dire certaines choses, envoies-moi des réflexions bien senties qui me remettront à ma place ! Vas-y, essaies, tu vas voir le bien que ça fait ! Et tu commences par derrière un écran, en anonyme, et ensuite tu fais la même chose "dans la vraie vie". Tu vas voir le nombre de choses qui va changer !
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