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Chers papas, ou futurs papas,
Nous sommes deux étudiantes belges en dernière année sage-femme. Dans le cadre de notre travail de fin d'étude, nous faisons une recherce sur la douleur de l'accouchement.
Etant du sexe opposé, nous ne savons que pensez de votre vécu à ce moment-là.
Pouvez-vous nous faire part de vos émotions et votre ressenti face à la douleur de votre conjointe. Quelles sont vos appréhensions? Comment pensez-vous la vivre, si vous n'en avez pas encore eu l'expérience? Comment l'imaginez-vous?
merci pour toutes vos réponses
Marie et Audrey
adresses:
marielisemotte@hotmail.com
audreykasprzak@hotmail.com
Pour ma part je n'ai pas encor vécu cette expérience (notre fils arrive en juillet) mais il es vrai que j'apréhende un peu ce moment là (ma femme aussi dailleur).
Je ne suis pas trés al l'aise avec l'idée de la douleur et je n'ai jamais trop aimé les hopitaux. Aussi je ne suis pas trés fier a l'idée de passer quelques heures aux coté de ma femme qui soufre le martyre (le moins possible j'espère) sans pouvoir rien faire que d'attendre et d'éspérer ne pas être dans les pommes au moment ou on aura besoin de moi. Dans tout les cas ce n'es pas nous les plus a pleindre je pense dans cette histoire alors j'essai de faire profile bas même si j'apréhende déjà pas mal.
Pour l'instant c déjà une soufrance lorsque nous rencontrons unetelle qui nous donne tout les détails les plus hard sur son ou ses acouchement. je trouve ça insuportable alors je prend mon mal en patience et je souris bêtement en me tortillans sur ma chaise. Bref c n'est pas (pour moi) le meilleur coté de la paternité.
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en fait, pendant l'accouchement de ma femme, il y a eu un moment ou je ne me suis pas senti très bien et c'était justement devant l'intensité de la douleur que ressentait ma femme. elle était sous peridurale mais, lorsque le bébé poussait sur le col qui ne voulait pas terminer sa dilatation, elle ressentait une douleur incroyable que j'ai put ressentir rien qu'en étant à ses cotés...
en fait, si la douleur du père n'est pas physique, elle est essentiellemnt psycho et vous, les femmes, ne pouvez imaginer à quel point cette douleur est vive durant l'accouchement...
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je ne répéterai pas les propos de tof car j'ai exactement les mêmes inquiétude (nous attendons tous 2 nos tit bout pour juillet: affaire à suivre)
Je rajouterai simplement que mon inquiétude se porte sur le fait que je soit pour par courageux face à toutes les blessure que j'ai pu me faire, j'ai toujours été largement plus touché et choqué par la douleur des autres.
En gros, ce que je supporte très aisément pour moi me fait d'énormes frissons dans le dos quand c'est les autres.
D'où ma grande inquiétude face au souffrance à venir de ma chérie.
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