Vous n'êtes pas connecté.
Bonjour à toutes & tous.
Raphaël est un petit garçon bon vivant, il mange toujours les bons petits plats maisons & les plats "tout faits" de nos chères industries agro-bébé-alimentaires.
Sauf que depuis une petite semaine, ces repas se compliquent:
-Au début, il rechignait à enchainer sur la seconde moitié du repas et "triait" (tantôt les légumes avec les doigts, tantôt juste les pâtes ou pdt)
-Puis il commençait à montrer une forte réticence pour les plats "complexes" (i.e avec morceaux) on est donc repassé en mode purée (une fouchette bébé, une fourchette papa/maman)
-Et là il ne veut avaler PLUS RIEN, allant même jusqu'à "vomir" la première cuillerée.
Raphaël va à la crêche, où nous dit-on "il mange très bien, comme d'habitude". Il est trés fatigué par cette saison (bcp de rhumes, épisode roséole, etc...) mais le fait que la crèche ne nous signale aucun changement, on se dit qu'il doit débuter une campagne de "contre".
Alors, on ne le force pas, partant du principe qu'il doit savoir maintenant ce dont il a besoin, et on passe à l'étape suivante sans le brusquer, tout en sourire.
Cependant, on s'inquiète sur la marche à suivre, car il ne faudrait pas que cela dure n'est-ce pas?
Un petit partage d’expérience svp ?
En ligne
C'est normal qu'il tente de faire passer le mot quand au fait qu'il commence a avoir des goûts. Mais s'il ne fait ça qu'a la maison, le message est tout autre.
On a eu la même chose avec mes deux enfants,
on a prit partie de ne pas trop de se prendre la tête mais en mettant quelques petites choses au clair :
1- pas de repas spécial bébé, ils mangent comme nous et sont diversifiés, ils ont donc le même repas que nous. Ils peuvent rechigner mais pas de repas "a la carte"
2- s'ils ne veulent pas manger, qu'ils ne mangent pas, l’expérience de la faim est aussi importante que celle de la satiété.
3- le goûter ne devient pas un repas qui remplace le déjeuné: si ça renouvele trop fréquemment, on limite les goûters le temps (pas avant 16h30 et a 17h30 on range) et en quantité (pas dix biscuits), par contre, on fait bien attention a plus diversifier les goûters, un peu plus de fruits et légumes (a volonté) pour éviter les éventuelles carences vu l'absence de déjeuné. Idem pour le p'tit dej si l’enfant refuse un dîner.
Il ne faut pas trop s'en faire, l'enfant ne se laissera pas mourir de faim et après une nuit a avoir la dalle, il comprendra l’intérêt de manger. C'est important je pense qu'ils "fassent l’expérience de leur corps".
Surtout que la, il s'agit d'autre chose que veritablement des repas problematique, ne donnez donc pas trop d'importance au comportement de l'enfant, sans public le capricieux passe a autre chose.
Dernière modification par SentMa (04-02-2012 13:39:09)
En ligne
Exactement la même réponse que Sentma : on est passés par là aussi, on a fait précisément comme il le décrit là, et tout va désormais bien mieux pour les deux.
Par contre, il faut qu'il comprenne bien le lien direct entre le refus de manger et la faim en journée (ah oui, mon chéri, tu as faim. C'est normal, tu n'as pas mangé au déjeuner. La prochaine fois, tu mangeras quand ce sera l'heure, et tu n'auras plus faim". Et également que le fait de ne pas manger est SON choix, pas le vôtre. Que c'est à lui de voir, que ça ne vous touche pas plus que ça, que vous n'êtes ni fâchés ni inquiets : il ne veut pas manger ? Bon, ok. Haussement d'épaules, continuez votre repas et rangez quand c'est fini. Il a mangé avant, c'est bien. Sinon... ben on verra ça au goûter, hein, mon chéri ?
Dernière modification par truffe2miel (04-02-2012 17:27:13)
En ligne
OK, c'est bon de savoir qu'on est sur la même voie que d'autres parents qui ont franchis le cap ("tadaaaaa !!!" satisfaction, joie, etc., etc.
)
Merci beaucoup pour vos éclaircissements toujours précieux.
Et bonne nuit.
(Oui, là papa est encore devant son ordi car Raphaël & sa maman sont un peu souffrants tous les deux cette nuit...)
Hop, à bientôt (le devoir m'appelle)
En ligne
1337963553