#1 22-04-2012 21:21:05

SilaFutur Papa
Membre
Date d'inscription: 07-12-2011
Messages: 24

L'envie d'étre fusionel avec son enfant

Bonjour , plus les semaine passe et plus je me pose des question , j'espére avoir une relation pére enfant trés forte je ne veux pas avoir une image modéle de mon enfant mais je voit autour de moi des parents qui sentendent mal ect et sa de toute façon c'est partout pareil mais j'aimerait faire de mon mieux pour que nous soyons le plus proche possible lui et moi et bien sur la maman . Mais je me pose surtout des question sur le fait de trop le gater ou pas assez quand il le mérite si je le punit trop ou pas assez si je suis assez indulgent ou pas . Quest ce que Bon pére signifie pour vous ? Merci beaucoup

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   #2 23-04-2012 08:17:28

jcriskiFutur Papa
Membre
Date d'inscription: 09-01-2012
Messages: 38

Re: L'envie d'étre fusionel avec son enfant

je crois qu'etre un " bon père", ça s'apprend sur le tas avec un peu de logique. Ne stress pas comme ça !!

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   #3 30-04-2012 22:58:25

SilaFutur Papa
Membre
Date d'inscription: 07-12-2011
Messages: 24

Re: L'envie d'étre fusionel avec son enfant

Oui c'est vrai ! merci

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   #4 01-05-2012 20:37:07

VictorFutur Papa
Membre
Date d'inscription: 01-12-2011
Messages: 20

Re: L'envie d'étre fusionel avec son enfant

Ça fera peut-être vieux jeu, mais je crois qu'un bon papa n'est pas nécessairement fusionnel avec son enfant, mais plutôt un accompagnant vers le monde extérieur. Du moins, je crois qu'il est bénéfique qu'un des deux parents soit plus «fusionnel» et l'autre, plus «monde extérieur», quel que soit le parent qui jouera quel rôle.

En ce qui me concerne, jeune papa de 10 jours à peine, mais conjoint d'une maman d'un gamin de 5 ans qui vit avec nous la plupart du temps, je considère que mon rôle est un peu d'être l'ambassadeur et l'interprète du monde extérieur, avec son lot de règles et d'adaptations sociales à acquérir, mais aussi avec tout ce qu'il y a d'ennivrant et d'excitant à découvrir.

Ça implique bien sûr de jouer à «l'avocat du monde extérieur»: faire prendre conscience à l'enfant qu'il n'est pas seul au monde, ni un empereur tout-puissant devant lequel tout être vivant doit se plier. On l'oublie, mais ces notions doivent être acquises, elles ne viennent pas de soi, et plus les prises de consciences (ou du moins, les adaptation sociales) tardent à venir, plus le choc sera difficile à vivre. C'est de rendre service à l'enfant que de lui montrer à penser aux autres, et à fonctionner en société. C'est une belle preuve d'amour.

Un danger je crois est de vivre par procuration à la place de l'enfant. Un peu comme ces papas qui tiennent à ce que leur enfant jouent dans l'équipe de foot ou à ces maman qui auraient rêver apprendre le piano et qui obligent leur enfant à réaliser leur fantasme de parents. Il y a quelque chose de sain à se dire que nous et notre enfant sommes deux personnes distinctes.

Moins on se fait d'attentes envers lui (ce qu'il sera, ce qu'on fera ensemble, etc.), moins on risque de déceptions futures et plus on lui accorde de la liberté d'être, d'être différent et de nous surprendre. C'est aussi une belle preuve d'amour, et un climat plus épanouissant je crois que de tout vivre de manière fusionnelle avec lui.

Par expérience, j'ai remaqué que lorsque je pose des limites au fils de ma conjointe, et que je reste constant, même lorsque sur le coup il fait une crise, très peu de temps après il revient vers moi et nous avons un bon moment ensemble plein de rires et de sourires. Je crois que l'enfant «sent», en quelque sorte, que lorsque les limites qu'on lui impose sont justes et constantes, on lui rend service. Qu'on lui traduit, juste pour lui, quelque chose de tangible et de réel qui existe dans le monde extérieur.

Plier à toutes ses volontés n'est pas une preuve d'amour, bien au contraire.

Donc, je suis souvent en train de «défendre le monde extérieur» face à l'enfant (ex: «ne fais pas de bruit», «ne touche pas à cela», «le monsieur ne veut pas», «demande avant», etc.) et à appliquer les conséquences (ex: «tu n'as pas demandé avant de prendre cela, donc tu ne l'auras pas. Même si tu aurais pu l'avoir...») et la maman joue souvent le rôle inverse, en prenant la défense de l'enfant («laisse-lui donc, il s'est excusé» etc.). Et je crois qu'ensemble, ça fait un bel équilibre. Et ça correspond bien à nos tempéraments naturels.

En contrepartie, j'amène souvent le fils de ma copine hors des sentiers battus, découvrir de nouvelles choses, essayer de nouveaux trucs, et j'explore avec lui toutes sortes de sujets, des arbres aux voitures, du nom des rues à l'âge des gens, de sorte qu'il y a toujours de nouvelles découvertes. Et je considère toutes les questions qu'il pose avec un grand respect.

Voilà un peu comment je vois mon rôle.

Dernière modification par Victor (01-05-2012 20:42:40)

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   #5 07-05-2012 12:08:09

tonito762Papa
Membre
Date d'inscription: 07-05-2012
Messages: 13

Re: L'envie d'étre fusionel avec son enfant

etre pere ses d abord bien educé son enfant, lui metre des limite il en faut les disputer il le faut ... mais bien sur il ne faut pas dire nan tout le temps.... mais faut pas stresser ton enfant t aimera et sera fusionel avec toi au bou d un sertaine age l enfant "veut prendre son independance" mais il reviendra

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   #6 08-05-2012 00:44:55

fabien threeaPapa
Membre
Date d'inscription: 19-02-2011
Messages: 66

Re: L'envie d'étre fusionel avec son enfant

etre la quand il faut...point.

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