#1 28-08-2014 10:06:15

PompiPapa
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Suis-je le seul?

Bonjour,

Je ne sais pas trop bien par où commencer tant ça cogite pas mal dans ma petite caboche alors autant débuter par expliquer la situation car j'ai besoin de partager ce que je ressens.

Je suis papa depuis février 2014, le petit a donc presque 7 mois. Il était désiré, tant par la mère que par moi. La maman savait depuis longtemps qu'elle voudrait un enfant, mais pour moi c'était tout neuf car jusqu'alors, je n'en voulais pas. J'ai changé d'avis tout récemment en voyant les petits bouts de certains de mes amis et comme j'étais parfois gaga avec, parce que j'aime ma compagne et parce que je me suis senti prêt, tout simplement.

En tout cas je l'ai cru.

Je suis fils unique et j'ai grandi sans être en contact avec de jeunes enfants. Je ne savais donc pas très bien à quoi m'exposait le rôle de père. Oh je savais très bien qu'il y aurait des périodes difficiles, qu'il y aurait de la fatigue et des sacrifices, mais quand j'en parlais autour de moi et que je recueillais les vécus des uns et des autres, le message était sensiblement toujours le même :

- "Oui c'est difficile, mais tu verras, une fois que tu l'as ton bébé, ça vaut le coût!".

Le problème, c'est que ça ne se passe pas comme ça pour moi. J'aime mon fils, et je m'occupe de lui comme de la maman. Mais je n'y trouve aucune forme d'épanouissement paternel et personnel.

Alors oui, y'a aussi pas mal de bons moments. Des sourires, des rires, des gazouillis, de la fierté et des émotions. Mais après 7 mois, le constat est clair, net et sans appel : quand je pense à ces bons moments et que je compare à tout ce que j'ai perdu, ce à quoi j'ai du renoncer et les contraintes qui se sont rajoutées, je me dis que ça n'en valait pas la peine.

C'est monstrueux! Je regrette d'avoir pris la décision d'être papa! Je me sens malheureux, prisonnier de ma vie et mal dans ma peau. Et pourtant j'aime mon fils, ce qui me fait culpabiliser d'autant plus. Mais j'aime pas ce qu'est devenu mon couple, j'aime pas me sentir constamment épuisé, j'aime pas ne plus avoir de loisir, et j'aime pas quand je m'en octroie quand même car ça veut dire que maman doit se sacrifier. J'aime pas ne plus pouvoir faire de sport, de jeux videos ou de soirées cinés. J'aime pas ne plus pouvoir avoir de grasses matinées ou de soirées romantiques avec ma femme. J'aime pas ne plus pouvoir agir spontanément, sur un coup de tête et devoir planifier le moindre petit déplacement. J'aime pas me sentir en permanence "en alerte" de nuit comme de jour pour répondre aux besoins de mon fils. J'aime pas rentrer du taf et me farcir toutes les tâches ménagères, et ainsi de suite et ainsi de suite....et tout ça, les bons moments avec mon fils ne le compense pas.

Au début, j'espérais que ce ne serait l'affaire que de quelques mois, mais au fur et à mesure que le temps passe, je me rends compte que ce sera peut être tout le temps comme ça.

Bref, j'ai l'impression qu'être papa, c'était pas pour moi en fin de compte. Mais maintenant qu'il est là, je me sens "coincé".

Alors quel est l'objectif de ce message? Y'en a plusieurs :
1) Vider mon sac (ça, c'est fait)
2) Savoir si d'autres sont passés par ces sentiments et comment ils le vivent. Car dans mon entourage, je ne suis entouré que de papas vivant sur leur petit nuage et parfaitement épanouis dans leur rôle de père.
3) Avoir peut être l'espoir, via l'un ou l'autre témoignage, que les choses peuvent finir par s'arranger, que ce sentiment n'est que temporaire et que l'équilibre que j'avais trouvé dans ma vie "avant bébé" peut être retrouvé.

Merci pour votre temps.

Dernière modification par Pompi (28-08-2014 10:10:57)

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   #2 28-08-2014 11:00:24

truffe2mielMaman
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Re: Suis-je le seul?

(re-)Bonjour Pompi,

Non, tu n'es pas le seul. Mais comme il n'est pas de bon ton d'en parler, beaucoup font comme si de rien était... surtout face à leur femme wink
Certaines femmes elles-mêmes passent par une phase similaire. En ce qui me concerne, je ne trouve un véritable plaisir à la parentalité que vers les 12/13 mois de l'enfant : quand il commence à vraiment interagir, à parler, à poser des questions, à exister en tant que petit être indépendant. Maintenant que mes enfants ont 4 et 5 ans, c'est juste un plaisir quotidien. On fait énormément de choses ensemble, des choses que j'aime partager avec elles, on peut aussi parler de sujets vraiment sérieux et avoir des moments de détente.
Donc tu vois... l'épuisement moral et physique se tasse, et les choses deviennent beaucoup plus agréables ensuite. Même si, évidemment, ta vie "d'avant" est à jamais révolue : le jeune homme sans attache ni responsabilité est définitivement mort, et tu es passé à un autre niveau. Mais ce niveau-là peut être épanouissant aussi, à condition de réussir à y intégrer des choses que tu aimes !

Donc quelles sont ces choses que tu regrettes de ne plus pouvoir faire ? (à part une bonne grasse mat' et une nuit ininterrompue, bien sûr wink ).

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   #3 28-08-2014 13:30:15

PapapasbienFutur Papa
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Re: Suis-je le seul?

Bonjour

Je suis pas dans ta situation étant donner que j'ai pas pu avoir d'enfant pour le moment, suite a plusieurs fausse couche mais moi aussi j'appréhende, le jour ou j'aurai mon/mes enfants, car je suis une personne qui sort pas beaucoup et tous donc de ce coter la ça va mais pour moi je trouve moche un bébé et j'ai du mal tant qu'ils marche pas ou commence a comprendre ce qu'ont leur dit ( alors la ont vas me jeter la première pierre et me dire que le mieux je le trouverai beau mais c'est faux ) par conte là ou je pense que je vais plus adoré sa sera la période 8-10 et 14-18ans ^^ donc oui c'est bizarre mais c'est mon impression qui changera peux être mais voila ma vision actuel est comme cela

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   #4 02-09-2014 13:12:09

PompiPapa
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Re: Suis-je le seul?

truffe2miel a écrit:

Donc quelles sont ces choses que tu regrettes de ne plus pouvoir faire ? (à part une bonne grasse mat' et une nuit ininterrompue, bien sûr wink ).

Ben déjà pouvoir répondre plus rapidement aux messages que je poste sur un forum, ce serait déjà pas mal. wink

Merci pour ton message sinon, mais juste un peu déçu qu'aucun autre père ne livre son expérience à ce niveau. Je me disais aussi, comme toi, que ça irait mieux avec l'enfant grandissant, que le rôle de père changerait et comprendrait tout un tas de facettes plus chouettes "apprentissage, activités communes, les "premières fois"...).

Mais même à ces moments là, aurai-je le temps de penser à moi? A ma compagne et au couple que nous formons? Je n'ai pas envie de vivre à travers mon fils et de définir l'entièreté de ma vie autour de lui, et pourtant j'ai l'impression que c'est ce qui m'attend car à l'heure actuelle, chaque petit truc du quotidien (l'heure à laquelle on mange, ou se lave par exemple) est déterminé en fonction de lui.

C'est difficile pour une personne comme moi qui a toujours fait en sorte de ne dépendre de personne et que personne ne dépende de lui...

C'est comme si j'étais plusieurs personnes, y'a moi-seul, moi-père et moi-couple.

Quand je pense à moi-seul, je peux faire ce que j'ai envie, mais je culpabilise tellement de me faire passer égoïstement avant que je n'en profite pas. Bref, je n'arrive pas à me distraire et à m'évader.
Quand je pense à moi-père, j'ai l'impression de remplir mon devoir, de faire ce qu'il faut. Mais supporter les pleurs, changer les couches, faire les courses, les bibis,  le rituel (long) du dodo et tout ce qui s'ensuit...ben au bout d'un moment, je sature. Bref, je déculpabilise, mais je me fais chier.
Quand je pense à moi-couple, j'aimerais instaurer une part de spontanéité, de folie, de passion...incompatible avec la présence d'un bébé. D'autant que ma compagne n'est pas tellement dans cette optique et est la plupart du temps "amorphe" (tout le temps fatiguée, complexée par les changements de son corps, renfermée sur elle,...). Bref, je suis frustré et pas épanoui.

Avant, j'avais un équilibre entre moi-couple et moi-seul. Mais moi-père est venu foutre le dawa, et je ne trouve plus cet équilibre. C'est pas juste une affaire de passe-temps qui me manquent (saug le sport, qu'est ce que j'aimerais refaire du sport...).

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   #5 02-09-2014 20:21:57

French_DaddyPapa
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Re: Suis-je le seul?

Salut, mon fils a deux mois et effectivement ce n'est que du bonheur, c est à dire le fait d'être père me procure une joie immense. Je ne regrette rien; par contre oui, ça m'embête parfois de faire une croix sur les sorties, que les pleurs sont épuisants et wue je suis mentalement fatigué, mais c'est une décision que nous avons prise à deux, ma femme et moi, et nous l'assumons.
Bref, ta réaction est ce qu il y a de plus humain. Que des mecs te disent qu'ils sont aux anges à longueur de journée j appelle ça des menteurs ou des mecs qui se disent que payer le loyer, bosser pour nourrir la famille font d'eux un bon père.

Avoir un bébé ça change la vie et il faut assumer. Pour mieux assumer essaye de t'arranger avec ta femme. Par exemple, je me suis abonné pour aller voir les matchs du FC Metz en ligue 1 donc ma femme sait que je serai au stade un samedi sur deux.
Autre exemple plus important, je vais commencer mon congé parental en Octobre (un an à mi temps) pour passer plus de temps avec mon fils. Ce sera une bonne occasion pour le voir grandir et ça me permettra de jongler avec mes projets personnels sans être crevé en rentrant du boulot le soir.
Pour le sport, moi qui suis sportif, j ai fait une croix dessus en me disant que même si je m arretais un petit bout de temps ça n allait pas me tuer. J essaye quand meme de faire 1h par semaine (contre 5 avant la naissance) pour prendre soin de toi. Sur ce point, si c est ton dada, insiste auprès de ta femme car prendre soin de soi est important pour tenir le coup.


http://www.enceinte.com/reglette-322570.png

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   #6 02-09-2014 20:50:20

truffe2mielMaman
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Re: Suis-je le seul?

Pompi a écrit:

Mais même à ces moments là, aurai-je le temps de penser à moi?

Oh oui, beaucoup, beaucoup plus !
Ma dernière n'a que 4 ans, et cela fait déjà belle lurette que je peux me permettre de penser "je et moi, je" même en leur présence. J'ai l'impression que ça les rassure, d'ailleurs, de savoir que j'ai une vie aussi en dehors d'elles. Et du coup, elles sont très à l'aise avec la notion d'indépendance, faire des choses sans moi ou en ma présence mais de leur côté.
Alors évidemment, ce n'est pas tout le temps : nous avons fixé des moments précis de la journée où je suis indisponible. A ces moments-là, inutile de m'appeler : je ne réponds pas sauf cas d'urgence. Le reste du temps, par contre, je suis réellement avec elle, pour jouer, parler, lire des histoires etc. Et ça fonctionne très bien wink Si ta femme accepte de prendre la relève pendant 2 heures ou une après-midi ou si tu peux te permettre une baby-sitter, tu peux aussi sortir et faire du sport, ou rencontrer des copains, ou ou ou. Enfin bref, avoir ta vie à toi, quoi.


Pompi a écrit:

à l'heure actuelle, chaque petit truc du quotidien (l'heure à laquelle on mange, ou se lave par exemple) est déterminé en fonction de lui.

Eh bien, pour le moment, tout est encore défini par le bébé parce qu'il est vraiment très dépendant de vous, très imprévisible, et que tout le monde a besoin de s'apprivoiser ou réapprivoiser mutuellement. C'est un gros travail difficile, qui demande de l'endurance.
Mais cette phase passe, et ensuite l'enfant a justement besoin d'un cadre précis et fixe qui le rassure (vers 9 mois jusque vers 4/5 ans). A partir de là, tu peux jouer sur les horaires, manger plus tard ou plus tôt, coucher plus tard ou plus tôt etc, dès l'instant où tu le préviens et ne tombes pas dans le déraisonnable.
Mais oui, il te faudra toujours tenir compte de la présence et des besoins de ton enfant et les faire passer avant les tiens : c'est précisément ce qu'implique ton rôle de père. Evidemment, ceci se module en fonction des niveaux d'urgence, mais c'est une ligne générale. Exemple : un enfant de 2 ans qui a besoin de faire pipi ne peut physiquement pas attendre que tu aies fini un niveau du dernier jeu Machin sur la PS3, il faut que ce soit là tout de suite maintenant. Mais le même enfant pourra tout à fait patienter un peu pour avoir un câlin ou un jouet, ou lire une histoire.

Pompi a écrit:

C'est difficile pour une personne comme moi qui a toujours fait en sorte de ne dépendre de personne et que personne ne dépende de lui...

Je comprends, mais la corolaire directe du choix d'avoir un enfant est précisément qu'une personne va dépendre de toi pour son existence même... Sans toi, il meurt. Tu assures sa survie, son bonheur, son intégration dans la société : tout.

Pompi a écrit:

C'est comme si j'étais plusieurs personnes, y'a moi-seul, moi-père et moi-couple.

Tout à fait.

Pompi a écrit:

Quand je pense à moi-seul, je peux faire ce que j'ai envie, mais je culpabilise tellement de me faire passer égoïstement avant que je n'en profite pas.

Pourquoi ? Tu es obligé de te battre pour cela, de forcer ? Cette impression de retirer quelque chose d'important à d'autres est-elle fondée sur un fait précis ?

Pompi a écrit:

Bref, je n'arrive pas à me distraire et à m'évader.

Ce qui évidemment est la première marche vers l'enfer... et le burn-out.

Pompi a écrit:

Quand je pense à moi-père, j'ai l'impression de remplir mon devoir, de faire ce qu'il faut. Mais supporter les pleurs, changer les couches, faire les courses, les bibis,  le rituel (long) du dodo et tout ce qui s'ensuit...ben au bout d'un moment, je sature.

Ah oui, c'est épuisant ! Surtout les pleurs.... par contre, pourquoi un rituel dodo serait-il long pour un bébé de 7 mois ? Il a des problèmes de santé ? Et vous pourriez peut-être vous alterner (un jour sur deux, ou bien un morceau du rituel chacun ?).

Pompi a écrit:

Quand je pense à moi-couple, j'aimerais instaurer une part de spontanéité, de folie, de passion...incompatible avec la présence d'un bébé.

D'un bébé, peut-être, surtout si la maman a eu un accouchement difficile, a mal vécu le baby-blues ou est très fatiguée. Mais cela aussi passe.

Pompi a écrit:

D'autant que ma compagne n'est pas tellement dans cette optique et est la plupart du temps "amorphe" (tout le temps fatiguée, complexée par les changements de son corps, renfermée sur elle,...). Bref, je suis frustré et pas épanoui.

Tu lui en as parlé ? Peut-être pas en ces termes, évidemment, mais dans l'ensemble ? Ton rôle de père inclue de détendre le lien parfois trop fusionnel entre mère et enfant pour le ramener à des dimensions plus raisonnables.

Pompi a écrit:

Avant, j'avais un équilibre entre moi-couple et moi-seul. Mais moi-père est venu foutre le dawa, et je ne trouve plus cet équilibre.

Eh oui, c'est un des grands défis de la parentalité. On est subitement et violemment catapulté dans un autre univers, et s'adapter demande un certain temps. Voire un temps certain.
Ce bébé n'était pas désiré ? A te lire, on dirait que la prise de conscience de ce qu'est au juste la paternité t'est tombée dessus avec la naissance de ton enfant ?

Pompi a écrit:

C'est pas juste une affaire de passe-temps qui me manquent (saug le sport, qu'est ce que j'aimerais refaire du sport...).

Bien sûr que t'amuser ne résoudra pas tout ! C'est juste une soupape de sécurité et un sas de décompression vraiment important...

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   #7 18-09-2014 09:39:20

PompiPapa
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Re: Suis-je le seul?

Hello Truffe,

Le lendemain de ton message, j'avais commencé à te faire une longue réponse point par point, puis à cause d'une fausse manip à la fin, j'ai changé de page ("arrrggh!").

Bref, pour reprendre grosso modo et bien plus tard, j'ai bien conscience que les choses vont s'équilibrer et que le petit va devenir plus autonome pour nous laisser du temps. On arrive à trouver une organisation où chacun prend le relais de l'autre et ainsi avoir un peu de temps pour soi, tout en faisant le deuil de certain passe-temps (ex : j'adore les jeux vidéos, j'ai presque arrêté de jouer à des jeux supposant des sessions longues pour me replier sur des jeux FB moins chronophages).

A ta question de savoir si le bébé était désiré, il l'était. Mais ce n'est pas la paternité qui m'est tombé dessus, plutôt ses réalités du quotidien, que je n'appréhendais pas complètement. Comme dit dans un autre topic, si c'était à refaire, j'y réfléchirai à deux fois, mais maintenant que c'est fait, je ne voudrais pas revenir en arrière.

Au niveau du bébé, ça va mieux que lors de mes premiers messages. Y'a des moments chouettes; et il semble avoir trouvé son rythme de croisière. On voit que c'est un bébé heureux, très souriant et en bonne santé. Il demande toujours une attention constante, mais ça tape moins sur les nerfs que les pleurs et les nuits qui ne se passent pas.

J'ai repris un peu le sport, j'ai trouvé 2-3 jeux FB que j'aime bien et on arrive parfois à se trouver le temps pour un ptit film.

Par contre, c'est encore moi-couple qui pose problème. Comme d'autres sur ce forum, on est confrontés à une baisse de sa libido, certainement normale mains néanmoins inconfortable, qui mine un peu notre quotidien. On est loin de la situation de certains que j'ai pu lire, dans le sens où est elle est souvent disposée, mais elle n'est plus du tout demandeuse. Et son manque de désir envers moi, je le prends comme elle prendrait que je n'ai aucune marque d'affection envers elle (car elle est très demandeuse de petits gestes, de calins et de tendresse, que j'essaie de lui donner au quotidien) mais pour moi, nos relations sexuelles, outre le besoin "mécanique", représentent aussi le seul moment où on peut retrouver notre complicité, notre intimité de couple, sans le côté parents. C'est de plus, sans exagérer, une fille carrément désirable, donc c'est dur de me réfréner...

Mais bon, quand je lis d'autres témoignages ici, je me dis que je suis pas si mal loti à ce niveau, donc j'essaie de relativiser et me montrer patient.

Dernière modification par Pompi (18-09-2014 09:45:19)

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   #8 15-06-2015 12:56:53

Bernard14562Papa
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Re: Suis-je le seul?

Hello,

Ça va ? Comment te sens-tu par rapport à la situation maintenant ? Ton billet est vraiment touchant. Tu n’es pas le seul à vivre cela. Mon ami vient tout juste de devenir père. Sa femme est tombée enceinte sans vraiment le planifier. Il a pris beaucoup de temps avant d’accepter cela. Au début, il ne ressentait aucune affection pour le petit. Il est allé consulter un psy… Il a fini par tisser des liens avec le bébé et maintenant, tout va pour le mieux. smile

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   #9 20-06-2015 09:20:22

OryouPapa
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Re: Suis-je le seul?

Coucou, j'avais écrit un post similaire il y a peu, mon petit a le même âge que le tien et je vis exactement la situation de la même façon. Il y a des périodes de "mieux", mais globalement je ne suis pas sur d'accepter la contrainte permanente d'être papa.

Je savais clairement à quoi m'attendre, j'ai du énormément m'occuper de mon petit frère qui a 10 ans de moins que moi et le résultat n'était clairement pas à la hauteur de l'investissement...

Assez spontané de nature, je suis obligé de tout prévoir à l'avance, ce qu'on va faire du petit pour sortir, à quelle heure on doit rentrer ; au boulot jamais une minute le soir pour discuter avec les collègues parce que la nounou n'attend pas... tout ça sans parler du temps passé à la maison, de maman qui est crevée est complètement enfermée dans son rôle de mère parfaite.

ça me donne clairement, comme tu l'as dit, une impression d'emprisonnement. Je fais pourtant mon maximum pour lui, on passe beaucoup de temps ensemble, pour jouer autant que pour les "corvées" en passant par l'éveil et les découvertes que je peux faire faire chaque jour.

Bref, j'ai hâte qu'il grandisse "pour voir" ; en espérant qu'il prendra rapidement de l'autonomie (même si je sais que c'est très très long) et que le temps passé avec se changera de la contrainte à de vrais moments de plaisirs.

Et en parler ça aide vraiment, à part à ma femme qui comprend pas trop, mais mon pauvre papa sert de tampon régulièrement et il accepte la situation ^^

N'hésite pas si tu as besoin !

bonne journée

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   #10 08-10-2015 13:51:51

Deftones32Papa
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Re: Suis-je le seul?

Bonjour

Je suis nouveau papa depuis 1 an.
Tout s'Est bien déroulé à l'accouchement, bébé en santé maman aussi.
Elle a eu un long congé de maternité (1 an).

Depuis qu'on a commencé la garderie, et que notre enfant ramène des microbes (ce qui est normal), tout ne va plus. Elle s'inquiète tout le temps à la moindre petite toux.

Je sens toujours que je n'en fait pas assez à ce niveau. Pourtant je prends soin du bébé. Je fais des erreurs oui mais on dirait que je n'ai pas de marge de manoeuvre. Depuis 1 mois nous nous disputons sans cesse à cause de ça. Le retour au travail de ma conjointe serait-il problématique + garderie? Les 2 événements concordent.

Merci de me lire

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