Accoucher, pourquoi ça fait si mal ?
La vue de leur femme qui souffre est sans doute une des choses qui déstabilisent le plus les hommes au moment de l’accouchement et qui les fait se sentir inutiles et impuissants. Comprendre d’où vient la douleur que votre partenaire doit affronter vous aidera peut-être à mieux gérer cela si vous décidez d’être à ses côtés au moment de la naissance.
Il y a à cette douleur deux composantes dont il faut tenir compte. La première, évidente, est physique. La deuxième, plus difficile à évaluer, est émotive, psychologique. Les comprendre aidera aussi la maman à mieux les affronter.
Facteurs physiques
L’essentiel de la douleur physique que connaîtra votre femme lors de l’accouchement est du aux crampes et aux douleurs musculaires, aux examens médicaux et aux traitements qu’elle recevra, au déplacement du bébé qui sort.
Les muscles de la maman sont mis à rude épreuve lors de l’accouchement, ils doivent travailler dur. Si l’utérus est sans l’ombre d’un doute celui qui va être le plus sollicité, ceux des bras, des jambes, et du dos, la feront aussi souffrir selon les positions qu’elle adoptera et la fatigue qui surviendra. L’utérus est douloureux comme tout autre muscle soumis à des efforts intenses pendant de long moments. L’acide lactique s’accumule dans le muscle. Des crampes surviennent et c’est ce qui rend les contractions si douloureuses. Exactement de la même façon que quand vous pratiquez un sport trop longtemps sans entraînement.
Les examens médicaux, tels que les touchers vaginaux, les traitements, comme les piqûres, la pose d’une perfusion… sont inconfortables et peuvent aussi être à l’origine de la douleur, bien qu’elle soit moindre et passagère le plus souvent. Il est utile que la maman parle avec la personne qui va lui faire les examens, pour savoir ce qui l’attend et éventuellement choisir l’option qu’elle préfère quand c’est possible. Même si elle n’a pas le choix, le fait d’établir une relation de confiance avec la personne qui la soignera la fera se sentir moins stressée et anxieuse.
D’autres situations, comme les «accouchements en siège», dues à la position du bébé, sont difficiles à contrôler. Mais même dans ces cas de figure, certaines choses peuvent aider à soulager la douleur. Massez-la, faites-la changer de position, aidez-la à appliquer les techniques qu’elle aura apprises aux cours de préparation à l’accouchement. Le bébé pourrait être encouragé à changer de position grâce au massage. La péridurale pourra sans doute être utile aussi.
Les facteurs émotionnels
De nombreuses émotions, sentiments ou sensations négatives peuvent venir augmenter la perception de la douleur.
La peur de la douleur et/ou de l’inconnu, et l’anxiété, sont les principaux facteurs. Le manque de confiance en soi, d’éducation, la déshydratation et la faim ont le même effet.
Parlez avec votre femme et encouragez-la tout au long du travail et de l’accouchement en lui disant qu’elle agit très bien, qu’elle s’en sort comme une pro. Avoir le soutien d’une personne en qui elle a confiance et avec qui le dialogue est facile est un des facteurs-clefs pour affronter l’accouchement dans un bon état émotionnel, en réduisant les sentiments d’impuissance et la peur de l’inconnu. Avant le jour J, il est bon q’elle parle avec des femmes qui ont eu une expérience positive de l’accouchement (évitez celles qui ont eu des accouchements difficiles, elle risquent fort de lui donner une image encore plus noire de l’accouchement, ce qui est le contraire du but recherché).
Il est bon qu’elle s’informe abondamment au sujet de l’accouchement, afin de savoir exactement ce qui va se produire dans son corps et trouver les réponses aux questions qu’elle se pose. Vous pouvez le faire ensemble, et les cours de préparation à l’accouchement sont aussi une excellente source d’information. Veillez à faire en sorte qu’elle puisse dormir et se reposer autant que possible au cours des dernières semaines de la grossesse. Les quelques forces supplémentaires qu’elle aura lui seront fort utiles le moment venu.
Bien que chaque travail et chaque accouchement soit unique, parler avec d’autres femmes qui ont accouché, lire ou écouter les témoignages d’autres femmes au sujet de leur accouchement peut vous donner à tous les deux une idée concrète de ce à quoi vous pourriez vous attendre.
Avec une bonne préparation et des techniques de relaxation, les aspects douloureux de l’accouchement seront moins difficiles à affronter pour la maman. Mais même avec la péridurale, elle aura plus ou moins mal. Soutenez-la, encouragez-la. Evitez de l’énerver encore plus qu’elle ne l’est déjà. Faites un dernier effort ensemble, et bébé sera bientôt là pour vous faire oublier la douleur.
Il y a à cette douleur deux composantes dont il faut tenir compte. La première, évidente, est physique. La deuxième, plus difficile à évaluer, est émotive, psychologique. Les comprendre aidera aussi la maman à mieux les affronter.
Facteurs physiques
L’essentiel de la douleur physique que connaîtra votre femme lors de l’accouchement est du aux crampes et aux douleurs musculaires, aux examens médicaux et aux traitements qu’elle recevra, au déplacement du bébé qui sort.
Les muscles de la maman sont mis à rude épreuve lors de l’accouchement, ils doivent travailler dur. Si l’utérus est sans l’ombre d’un doute celui qui va être le plus sollicité, ceux des bras, des jambes, et du dos, la feront aussi souffrir selon les positions qu’elle adoptera et la fatigue qui surviendra. L’utérus est douloureux comme tout autre muscle soumis à des efforts intenses pendant de long moments. L’acide lactique s’accumule dans le muscle. Des crampes surviennent et c’est ce qui rend les contractions si douloureuses. Exactement de la même façon que quand vous pratiquez un sport trop longtemps sans entraînement.
Les examens médicaux, tels que les touchers vaginaux, les traitements, comme les piqûres, la pose d’une perfusion… sont inconfortables et peuvent aussi être à l’origine de la douleur, bien qu’elle soit moindre et passagère le plus souvent. Il est utile que la maman parle avec la personne qui va lui faire les examens, pour savoir ce qui l’attend et éventuellement choisir l’option qu’elle préfère quand c’est possible. Même si elle n’a pas le choix, le fait d’établir une relation de confiance avec la personne qui la soignera la fera se sentir moins stressée et anxieuse.
D’autres situations, comme les «accouchements en siège», dues à la position du bébé, sont difficiles à contrôler. Mais même dans ces cas de figure, certaines choses peuvent aider à soulager la douleur. Massez-la, faites-la changer de position, aidez-la à appliquer les techniques qu’elle aura apprises aux cours de préparation à l’accouchement. Le bébé pourrait être encouragé à changer de position grâce au massage. La péridurale pourra sans doute être utile aussi.
Les facteurs émotionnels
De nombreuses émotions, sentiments ou sensations négatives peuvent venir augmenter la perception de la douleur.
La peur de la douleur et/ou de l’inconnu, et l’anxiété, sont les principaux facteurs. Le manque de confiance en soi, d’éducation, la déshydratation et la faim ont le même effet.
Parlez avec votre femme et encouragez-la tout au long du travail et de l’accouchement en lui disant qu’elle agit très bien, qu’elle s’en sort comme une pro. Avoir le soutien d’une personne en qui elle a confiance et avec qui le dialogue est facile est un des facteurs-clefs pour affronter l’accouchement dans un bon état émotionnel, en réduisant les sentiments d’impuissance et la peur de l’inconnu. Avant le jour J, il est bon q’elle parle avec des femmes qui ont eu une expérience positive de l’accouchement (évitez celles qui ont eu des accouchements difficiles, elle risquent fort de lui donner une image encore plus noire de l’accouchement, ce qui est le contraire du but recherché).
Il est bon qu’elle s’informe abondamment au sujet de l’accouchement, afin de savoir exactement ce qui va se produire dans son corps et trouver les réponses aux questions qu’elle se pose. Vous pouvez le faire ensemble, et les cours de préparation à l’accouchement sont aussi une excellente source d’information. Veillez à faire en sorte qu’elle puisse dormir et se reposer autant que possible au cours des dernières semaines de la grossesse. Les quelques forces supplémentaires qu’elle aura lui seront fort utiles le moment venu.
Bien que chaque travail et chaque accouchement soit unique, parler avec d’autres femmes qui ont accouché, lire ou écouter les témoignages d’autres femmes au sujet de leur accouchement peut vous donner à tous les deux une idée concrète de ce à quoi vous pourriez vous attendre.
Avec une bonne préparation et des techniques de relaxation, les aspects douloureux de l’accouchement seront moins difficiles à affronter pour la maman. Mais même avec la péridurale, elle aura plus ou moins mal. Soutenez-la, encouragez-la. Evitez de l’énerver encore plus qu’elle ne l’est déjà. Faites un dernier effort ensemble, et bébé sera bientôt là pour vous faire oublier la douleur.
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