Ce qui vous attend lors des visites chez le médecin
Il n’est pas rare qu’un homme ne sache rien, ou presque, ou ait une idée erronée de ce à quoi ressemble une visite chez un gynécologue.
Certains n’aiment d’ailleurs pas du tout l’idée qu’un homme ou une autre femme puisse voir ou s’occuper de l’intimité de leur femme.
Savoir ce qu’il se passe vous aidera à éviter les surprises et à être plus serein. Cela vous aidera peut-être aussi à vous décider à assister aux visites si ce n’est pas le cas pour l’instant.
La première chose qui vous marquera dans le cabinet d’un gynécologue, c’est probablement la table sur laquelle la femme qui doit être examinée s’installe. La patiente (parce qu’il s’agit d’une patiente avant tout) est allongée sur le dos, plus ou moins relevée selon les cas, et a les jambes écartées et les pieds installés dans deux étriers. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle ne sera pas à son avantage.
C’est sur cette table, et dans cette position, que sera installée la future maman lors des observations du foetus.
Lors des stades précoces de la grossesse, on ne peut pas observer l’embryon en ayant recours à l’échographie normale (par le ventre, de l’extérieur). Il est nécessaire de passer par l’intérieur. Pour ce faire, le médecin va introduire dans le vagin de la femme une sonde, d’une taille relativement importante, recouverte d’un préservatif pour éviter tout risque de transmission de maladie, et de gel lubrifiant pour en faciliter l’introduction et permettre une réception optimale du signal. Ceci peut choquer ou gêner certains hommes, surtout quand on ne sait pas ce qu’il se passe.
Mais ne vous en faites pas. D’une part, vous oublierez vite cela en voyant les images de votre enfant, et, d’autre part, dès la deuxième échographie, on aura recours à l’échographie abdominale. Ici, ce sera une sonde plus grande, de la forme d’un pinceau, qu’on enduira du même gel, et qu’on passera sur le ventre de la maman.
Il faudra aussi vous habituer au toucher vaginal. C’est indispensable pour connaître la consistance du col de l’utérus et/ou son degré d’ouverture. Ici, le médecin met des gants, et va simplement vérifier l’état des choses.
Pour faire un frottis et s’assurer qu’il n’y a pas d’infection, c’est un peu comme pour la gorge, sauf qu’ici il faut utiliser un instrument, le spéculum, qui va permettre d’ouvrir un passage dans le vagin afin d’aller prélever des échantillons.
Le mieux, et c’est le souhait de bon nombre de femmes, c’est de ne pas regarder tout cela de trop près. Cela ne vous apporte rien de particulier. Regardez l’écran avec les images de votre enfant sans vous soucier des examens gynécologiques, et restez tranquillement assis sur votre chaise en écoutant ce que le médecin dit.
Pour le reste, rien de bien nouveau, c’est comme de se rendre chez tout autre médecin. On parle beaucoup, et surtout lors de la première visite, le médecin pose beaucoup de questions. On fait des examens classiques (tension, poids, prise de sang) et c’est une occasion de poser des questions en toute liberté.
Certains n’aiment d’ailleurs pas du tout l’idée qu’un homme ou une autre femme puisse voir ou s’occuper de l’intimité de leur femme.Savoir ce qu’il se passe vous aidera à éviter les surprises et à être plus serein. Cela vous aidera peut-être aussi à vous décider à assister aux visites si ce n’est pas le cas pour l’instant.
La première chose qui vous marquera dans le cabinet d’un gynécologue, c’est probablement la table sur laquelle la femme qui doit être examinée s’installe. La patiente (parce qu’il s’agit d’une patiente avant tout) est allongée sur le dos, plus ou moins relevée selon les cas, et a les jambes écartées et les pieds installés dans deux étriers. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle ne sera pas à son avantage.
C’est sur cette table, et dans cette position, que sera installée la future maman lors des observations du foetus.
Lors des stades précoces de la grossesse, on ne peut pas observer l’embryon en ayant recours à l’échographie normale (par le ventre, de l’extérieur). Il est nécessaire de passer par l’intérieur. Pour ce faire, le médecin va introduire dans le vagin de la femme une sonde, d’une taille relativement importante, recouverte d’un préservatif pour éviter tout risque de transmission de maladie, et de gel lubrifiant pour en faciliter l’introduction et permettre une réception optimale du signal. Ceci peut choquer ou gêner certains hommes, surtout quand on ne sait pas ce qu’il se passe.
Mais ne vous en faites pas. D’une part, vous oublierez vite cela en voyant les images de votre enfant, et, d’autre part, dès la deuxième échographie, on aura recours à l’échographie abdominale. Ici, ce sera une sonde plus grande, de la forme d’un pinceau, qu’on enduira du même gel, et qu’on passera sur le ventre de la maman.
Il faudra aussi vous habituer au toucher vaginal. C’est indispensable pour connaître la consistance du col de l’utérus et/ou son degré d’ouverture. Ici, le médecin met des gants, et va simplement vérifier l’état des choses.
Pour faire un frottis et s’assurer qu’il n’y a pas d’infection, c’est un peu comme pour la gorge, sauf qu’ici il faut utiliser un instrument, le spéculum, qui va permettre d’ouvrir un passage dans le vagin afin d’aller prélever des échantillons.
Le mieux, et c’est le souhait de bon nombre de femmes, c’est de ne pas regarder tout cela de trop près. Cela ne vous apporte rien de particulier. Regardez l’écran avec les images de votre enfant sans vous soucier des examens gynécologiques, et restez tranquillement assis sur votre chaise en écoutant ce que le médecin dit.
Pour le reste, rien de bien nouveau, c’est comme de se rendre chez tout autre médecin. On parle beaucoup, et surtout lors de la première visite, le médecin pose beaucoup de questions. On fait des examens classiques (tension, poids, prise de sang) et c’est une occasion de poser des questions en toute liberté.
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