La rubéole
Maladie tout à fait bénigne (enfin, tout est relatif) chez l’enfant ou l’adulte, elle est très dangereuse pour le fœtus si la future maman la contracte au cours des 3 premiers mois de la grossesse. Si chez l’enfant ou l’adulte elle se manifeste par de petites taches roses sur le visage et aux plis de flexion du corps, ses effets sont très graves sur l’embryon et variables selon le moment où l’infection survient :
Vous comprendrez donc toute l’importance que revêt le fait de s’assurer que la future maman ne contracte pas la maladie au début de la grossesse.
Fort heureusement, une partie importante des femmes ont déjà eu la rubéole pendant leur enfance et sont dès lors immunisées (on estime à 3-4% celles qui ne le sont pas). Si la future maman ne se souvient pas si elle a eu la rubéole, une simple prise de sang permettra de le savoir. Si c’est le cas, on retrouvera des anticorps dans son sang qui la protégeront, ainsi que l’enfant, contre toute nouvelle infection. Idéalement, il faudrait songer à faire les analyses avant d’entamer la grossesse, de façon à pouvoir vacciner la femme non immunisée sans risque. Il faut en effet avoir recours à une contraception sure à 100% au cours des 3 mois qui suivent la vaccination afin de ne pas faire courir à l’enfant qui serait conçu au cours de cette période les mêmes risques que si la maman avait tout simplement contracté la rubéole en cours de grossesse.
Si une femme non immunisée est en contact avec un rubéoleux, on peut néanmoins prévenir l’infection, et donc les problèmes, en lui injectant au plus vite des immunoglobulines qui la protégeront pendant deux semaines, et cela d’autant mieux que l’injection a été faite rapidement.
La rubéole apparaît sous forme épidémique à l’automne et au printemps, et est très répandue chez les enfants. C’est pourquoi on peut envisager de mettre la future maman en congé maladie si celle-ci a une profession qui implique une proximité importante avec des enfants. On voit aussi tout l’intérêt à vacciner ses propres enfants, afin d’éviter qu’ils contractent eux-mêmes la maladie et ne la transmettent
- - au cours de la 6ème semaine elle provoque la cataracte chez l’enfant
- à la 9ème semaine la surdité
- entre la 5ème et la 10ème semaine des malformations cardiaques
- entre la 6ème et la 9ème semaine des malformations dentaires
Vous comprendrez donc toute l’importance que revêt le fait de s’assurer que la future maman ne contracte pas la maladie au début de la grossesse.
Fort heureusement, une partie importante des femmes ont déjà eu la rubéole pendant leur enfance et sont dès lors immunisées (on estime à 3-4% celles qui ne le sont pas). Si la future maman ne se souvient pas si elle a eu la rubéole, une simple prise de sang permettra de le savoir. Si c’est le cas, on retrouvera des anticorps dans son sang qui la protégeront, ainsi que l’enfant, contre toute nouvelle infection. Idéalement, il faudrait songer à faire les analyses avant d’entamer la grossesse, de façon à pouvoir vacciner la femme non immunisée sans risque. Il faut en effet avoir recours à une contraception sure à 100% au cours des 3 mois qui suivent la vaccination afin de ne pas faire courir à l’enfant qui serait conçu au cours de cette période les mêmes risques que si la maman avait tout simplement contracté la rubéole en cours de grossesse.
Si une femme non immunisée est en contact avec un rubéoleux, on peut néanmoins prévenir l’infection, et donc les problèmes, en lui injectant au plus vite des immunoglobulines qui la protégeront pendant deux semaines, et cela d’autant mieux que l’injection a été faite rapidement.
La rubéole apparaît sous forme épidémique à l’automne et au printemps, et est très répandue chez les enfants. C’est pourquoi on peut envisager de mettre la future maman en congé maladie si celle-ci a une profession qui implique une proximité importante avec des enfants. On voit aussi tout l’intérêt à vacciner ses propres enfants, afin d’éviter qu’ils contractent eux-mêmes la maladie et ne la transmettent
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